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<title>EUROBERBERE mouvement europeen des droits civiques - d-essais-nucleaires</title>
<description>Adresse : 22 rue Joseph Dijon 75018 - Paris euroberbere@hotmail.fr / Tél &amp;amp; FAX : 01 42 59 04 73                                                                  RUPTURE MAG</description>
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<title>Essais nucléaires : la France condamnée</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (EUROBERBERE)</author>
<category>d'essais nucléaires</category>
<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 12:17:44 +0100</pubDate>
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&lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;a href=&quot;javascript:void(0);&quot; onclick=&quot;clipArticle('', '20090324ARTFIG00013', '24/03/2009', 'Les vétérans n'avaient aucune «conscience du danger»', 'Civils ou militaires, ils sont 150&amp;nbsp;000 à avoir participé aux campagnes d'essais nucléaires. 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Ils espèrent aujourd'hui que le projet de loi va leur permettre d'obtenir réparation.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- infos --&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsque le champignon atomique s'élevait dans le ciel, les marins embarqués sur le porte-avions Foch étaient invités à monter sur le pont. «Bras repliés sur les yeux pour éviter le flash, dos à la bombe, on devait se retourner juste après l'explosion pour admirer la puissance de feu de la France», se souvient Serge Vauley, engagé en 1966 dans la campagne du Pacifique. Longtemps, les vétérans des essais nucléaires ont eu le sentiment de participer à une aventure extraordinaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«Il était temps que le France reconnaisse enfin leurs efforts officiellement», souligne Michel Verger, le président de l'Association des vétérans des essais nucléaires (&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.aven.org/aven-acceuil&quot;&gt;Aven&lt;/a&gt;), qui a remué ciel et terre pour obtenir l'indemnisation des vétérans malades. À son initiative, une vingtaine de propositions de loi ont été déposées, depuis dix ans, au Parlement. Civils ou militaires, ils sont au total 150 000 à avoir participé, de près ou de loin, aux campagnes d'essais menés dans le Sahara al­gérien, puis en Polynésie, en­tre 1960 et 1996.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;«On n'avait aucune conscience du danger»&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;Jeune secrétaire pour le Commissariat à l'énergie atomique, Florence Bourel a effectué deux missions sur l'atoll de Mururoa en&amp;nbsp;1982 et&amp;nbsp;1983. «À l'endroit même où avaient lieu les tirs souterrains, on se baignait dans les eaux du lagon deux à trois fois par jour, on faisait de la plongée et du ski nautique. On n'avait aucune conscience du danger», témoigne-t-elle. Florence, au­­jourd'hui 48 ans, assure avoir tou­­jours scrupuleusement res­­­pec­té les consignes&amp;nbsp;: ne pas man­­ger les poissons ni les noix de coco, prendre une douche après la baignade et s'essuyer avec un paréo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien des années plus tôt, Michel Hery, jeune appelé chargé des transmissions et du cinéma de l'armée, avait pu assister au spectacle fascinant des explosions dans la montagne algérienne. Le 1er&amp;nbsp;mai 1962, le tir Béryl échoue. Un nuage radioactif s'échappe de la montagne, déclenchant une panique gé­néralisée. «Les gars sur le terrain n'avaient pour seule protection qu'un masque à gaz et un dosimètre photographique Kodak&amp;nbsp;», a noté Pierre Leroy dans un cahier de notes de l'époque. Le jeune militaire était exempté de garde le jour de l'accident, car il avait cassé ses lunettes. «Aucun militaire n'a ja­mais été suivi sur le plan médical après son retour dans la vie civile», déplore-t-il.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui, Serge Vauley a 64 ans, «des trous gros comme les poings dans les poumons» et ne peut vivre sans sa bouteille d'oxygène. Florence Bourel a eu un cancer de la thyroïde en 2002, actuellement en récidive. Après avoir at­taqué l'État en justice pour «faute inexcusable», elle espère que le projet de loi permettra la réparation de son préjudice.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;===========================================================================================&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;script language=&quot;JavaScript&quot; src=&quot;http://www.lefigaro.fr/media-communautaire/js/ssoLibrary.js.php&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; &lt;/script&gt; &lt;script src=&quot;http://www.lefigaro.fr/media-communautaire/js/jsxmlrpc/xmlrpc_lib.js&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; &lt;/script&gt; &lt;script language=&quot;JavaScript&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; &lt;/script&gt; &lt;script language=&quot;JavaScript&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; &lt;/script&gt; &lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Essais nucléaires : pour une indemnisation «équitable» des victimes&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;!-- &lt;div class=&quot;clear&quot;&gt;.&lt;/div&gt; --&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- infos --&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2009/02/26/db58f6c4-0409-11de-a467-dbe37b3f2dd9.jpg&quot; alt=&quot;Pendant près de 30 ans, la France a procédé en Polynésie française à 193 tirs atmosphériques puis souterrains pour mettre au point les armes de sa dissuasion.&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;leg&quot;&gt;Pendant près de 30 ans, la France a procédé en Polynésie française à 193 tirs atmosphériques puis souterrains pour mettre au point les armes de sa dissuasion.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le médiateur de la République Jean-Paul Delevoye soutient la demande de réparation de 12 ex-militaires français tombés malades après avoir été irradiés. Il réclame notamment une allocation de pré-retraite pour les personnels de l'Etat exposés aux radiations.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- photo --&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour une «reconnaissance» des victimes. Douze anciens militaires français, exposés à des radiations lors des essais nucléaires réalisés au Sahara et sur l'atoll de Moruroa au large de Tahiti dans les années 1970, comparaissent jeudi devant la cour d'appel de Paris pour obtenir réparation. Un combat mené depuis longtemps par ces victimes, appuyées depuis peu par le médiateur de la République Jean-Paul Delevoye, qui souhaite qu'un «mécanisme de réparation équitable» soit rapidement mis en place.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«Ce problème touche entre 100 000 et 150 000 personnes», explique au figaro.fr Christian Leroux, directeur de cabinet du médiateur. «Ce que nous demandons aujourd'hui n'a rien de révolutionnaire, il s'agit de reconnaître enfin les victimes. Les grands pays occidentaux l'ont déjà fait. La Grande-Bretagne et les Etats-Unis ont, par exemple, mis en place une loi il y a plusieurs années qui permet de réparer le préjudice subi. La France, non». Ces dernières années, en tout, pas moins de 18 propositions de loi ont été déposées. En vain. La question est néanmoins revenue au centre des débats en novembre dernier, lorsque le ministre de la Défense, Hervé Morin, a annoncé qu'il préparait un projet de loi ainsi qu'un système d'indemnisation pour les victimes. Mais depuis, pas de nouvelles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une espérance de vie réduite&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui, le cabinet du médiateur de la république réclame que quatre points précis soient intégrés dans ce projet de loi. « Il faut élaborer une liste unique des maladies radios-induites », explique Christian Leroux. « Reconnaître la présomption de lien de causalité entre les maladies et les essais nucléaires, créer un fonds d'indemnisation [ndlr : comme pour l'amiante] et enfin mettre en place une allocation pré-retraite pour les personnels de l'Etat encore en activité ». Le cabinet estime en effet que les victimes devraient pouvoir cesser plus tôt leur activité, « compte-tenu de leur espérance de vie réduite ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ailleurs, huit Polynésiens ayant travaillé au Centre d'expérimentation du Pacifique et souffrant aujourd'hui de leucémie demanderont réparation à l'Etat le 29 avril prochain prochain à Papeete (Polynésie). La France a débuté ses essais nucléaires en 1960 au Sahara algériens, puis à partir de 1966 sur les atolls polynésiens de Moruroa et Fangataufa. Après 1974, les tirs ont été effectués en sous-sols, avant d'être définitivement abandonnés en 1996.&lt;/p&gt; 
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<title>Le ministre de la Défense</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (EUROBERBERE)</author>
<category>d'essais nucléaires</category>
<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 12:11:59 +0100</pubDate>
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&lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;b&gt;«Dix millions d'euros pour les victimes d'essais nucléaires»&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;script language=&quot;JavaScript&quot; src=&quot;http://www.lefigaro.fr/media-communautaire/js/ssoLibrary.js.php&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; &lt;/script&gt; &lt;script src=&quot;http://www.lefigaro.fr/media-communautaire/js/jsxmlrpc/xmlrpc_lib.js&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; &lt;/script&gt; &lt;script language=&quot;JavaScript&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; &lt;/script&gt; &lt;script language=&quot;JavaScript&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; &lt;/script&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;!-- &lt;div class=&quot;clear&quot;&gt;.&lt;/div&gt; --&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- infos --&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2009/03/24/0400bf50-17e0-11de-81cc-8fcd1d75d8b2.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- photo --&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Le ministre de la Défense dévoile au &lt;i&gt;Figaro&lt;/i&gt; son projet pour l'indemnisation des victimes d'essais nucléaires menés dans le Sahara algérien et en Polynésie.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;LE FIGARO. - Vous venez de boucler le projet de loi relatif à la réparation des conséquences sanitaires des essais nucléaires français, qui doit bientôt être présenté en Conseil des ministres. Quel est son esprit ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Hervé Morin - Nous avons voulu bâtir un mécanisme d'indemnisation juste, mais rigoureux. Environ 150 000 travailleurs civils et militaires sont théoriquement concernés, sans compter les populations qui vi­vaient au Sahara et en Polynésie à l'époque des essais. Une commission indépendante, constituée de médecins et présidée par un ma­gistrat, examinera les dossiers au cas par cas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si la demande est acceptée, la réparation du préjudice sera intégrale. Une première enveloppe de 10 millions d'euros est déjà prévue pour la première année sur les crédits du ministère de la Défense.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Concrètement, sur quels critères la commission se prononcera-t-elle ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Elle s'appuiera sur des données scientifiques et médica­les de l'organisation des Nations unies compétente. Surtout, contrairement à ce qui se passait jusqu'à présent, il n'appartiendra plus au demandeur de prouver le lien de causalité entre l'exposition à des radiations et sa maladie. Pour refuser une demande de réparation, l'État devra donc dé­montrer que la pathologie n'est pas radio-induite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les associations craignent que l'indemnisation ne concerne qu'un nombre très faible de vétérans. Que pouvez-vous leur répondre ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; À leur demande, nous avons choisi de travailler sur une liste élargie de maladies - celle de l'ONU - et nous avons renoncé à fixer un seuil d'exposition minimal. Par ailleurs, je souhaite leur dire que les indemnisations auront lieu dans un souci de transparence. Nous avons en effet ouvert toutes nos archives sur les conditions de réalisation des essais et sur leur environnement atmosphérique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elles sont actuellement examinées par deux professeurs de l'Académie de médecine et de l'Académie des sciences, qui remettront un rapport en décembre. Par ailleurs, une étude épidémiologique confiée à un cabinet indépendant et portant sur la situation sanitaire de 30 000 personnes ayant participé aux essais sera un élément d'appréciation supplémentaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi le règlement de ce dossier a-t-il pris tant d'années ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; La position de principe du ministère de la Défense était que tout avait été fait pour que les essais se passent dans les meilleures conditions de sécurité possibles. De plus, les gouvernements ont longtemps pensé qu'ouvrir la porte à l'in­demnisation était une menace à l'effort considérable déployé par la France pour avoir une dissuasion nucléaire crédible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand j'ai abordé la question dès l'été 2007, l'accueil de mes services et des autres ministères a été réservé. Mais il était temps que la France soit en conscience avec elle-même. À force de refuser d'aborder les conséquences sanitaires qu'ont pu avoir les essais, on laisse libre cours à l'irrationnel, aux ru­meurs, voire aux fantasmes. Il était aussi important d'éviter des procédures judiciaires longues et aléatoires à nos concitoyens qui, souvent avec beaucoup de conviction, ont permis à notre pays de faire partie des grandes puissances militaires de la planète.&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2009/03/24/20090324PHOWWW00090.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- google_ad_section_end() --&gt;&lt;!-- Template : Outils.php --&gt; &lt;ul id=&quot;RankList1&quot; class=&quot;nobull&quot;&gt; &lt;li id=&quot;article&quot;&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot; src=&quot;http://www.lefigaro.fr/scripts/tooltip/tooltip.js&quot;&gt; &lt;/script&gt; &lt;form name=&quot;mailamifo&quot; id=&quot;mailamifo&quot; action=&quot;/mailami/mailami.php&quot; method=&quot;get&quot;&gt;&lt;input name=&quot;cle&quot; value=&quot;20090324ARTFIG00004&quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt; &lt;input name=&quot;title&quot; value=&quot;«Dix millions d'euros pour les victimes d'essais nucléaires» &quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt; &lt;input name=&quot;rubrique&quot; value=&quot;01016&quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt; &lt;input name=&quot;url&quot; value=&quot;http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/03/24/01016-20090324ARTFIG00004-dix-millions-d-euros-pour-les-victimes-d-essais-nucleaires-.php&quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt;&lt;/form&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; 
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