07.07.2009
06 juillet 2009
Chine : Graves émeutes à Urumqi. Des milliers d’Ouïgours manifestent leur colère

5 juillet 2009. 16h00. Un coup de fil m’alerte.
Que se passe-t-il en ce moment même à Urumqi ? Difficile de le dire. J’attends plus d’informations. D’importantes manifestations ont lieu en ce moment. La cause en est inconnue. Entre 1000 et 3000 Ouïgours sont dans l
es rues.
Ils portaient le drapeau chinois rouge (et non celui du Turkestan), malgré cela la police aurait tiré sur la foule. Aux dernières nouvelles, 7 morts.
La police n’aurait donné aucune explication. Certains tentent de relier ces émeutes à ce qui s’est passé à Shaoguan. Voir notes :
- Affrontements entre Hans et Ouïgours dans une usine de jouets
- Chine : Terribles émeutes raciales entre Hans et Ouïgours (attention lien corrompu. Ttrès bizarre… Les censeurs de Pékins frapperaient-ils aussi en France ? : y accéder par l’entrée principale de ce blog, c’est la deuxième note.
Selon l’AFP : ” The head of the Japan Uighur Association, Ilham Mahmut, said he’d heard at least 300 people had been arrested. He said the confrontation involved about 3000 Uighur and 1000 police who used electric cattle prods and fired gunshots into the air to try to disband the demonstration. “
Selon les sources officielles : 2 morts. Selon d’autres sources : une centaine de morts.
6 juillet : bilan : 140 de morts, 800 blessés, des centaines d’arrestations. Doit-on craindre des représailles telles que celles de Gulja (Yining) de 1997 ? Voir notes :
Retour sur les raffles et massacres de Gulja
Les hôpitaux avaient reçu l’ordre de n’accueillir aucun blessé
Ils ont arrêté tous les hommes entre vingt et trente ans.
Depuis hier (5 juillet) 20h00, heure de Paris, les communications téléphoniques seraient coupées, Urumqi injoignable par téléphone. Idem pour internet (ce que confirme le site de la Uyghur American Association : Residents say Internet down in Xinjiang riot city). La télévision chinoise ne montrerait que des blessés hans et les fait passer pour des victimes (comme ce fut le cas à Gulja / Yining en 1997).
Des précisions ultérieurement sur cette note qui sera mise à jour régulièrement.
Cela semble confirmé : les Ouïgours d’Urumqi s’étaient en effet rassemblés pacifiquement pour demander une enquête sur au sujet des émeutes raciales de l’usine de jouets de Shaogun du 30 juin.
Les autorités locales accusent Rebiya Kadeer (qui vit aux Etats-Unis en exil) d’être à l’origine de ces violences ! “The Xinjiang regional government blamed Rebiya Kadeer, the Uighurs’ leader who is living in exile in the US, for orchestrating the unrest.“An initial investigation showed the violence was masterminded by the separatist World Uighur Congress led by Rebiya Kadeer,” the government said in a statement, according to Xinhua.
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24.04.2009
Zhao Liang, l'homme le plus grand
Chine - Zhao Liang, l'homme le plus grand du monde mesure 2,46 m
On le croyait inégalable avec ses 2,36 m, pourtant, l’homme le plus grand du monde, le Chinois Bao Xishun, cédera bientôt son titre. En effet, son compatriote Zhao Liang, 2,46 m, le détrônera une fois sa taille homologuée. Ce jeune homme de 27 ans, natif de Henan, dans le centre de la Chine, n’imaginait jamais une telle notoriété quand il a franchi la porte de l’hôpital Anjie de Tianjin (à l’est de Pékin) pour soigner une vieille blessure au pied gauche. L’hôpital a dû mettre bout à bout deux lits pour l’accueillir. Sa taille a passionné la presse chinoise.
Contrairement aux autres personnes hospitalisées qui subissent la monotonie de journées devant la télévision, Zhao Liang s’ennuie, surtout à cause du défilé interminable de journalistes dans sa chambre d’hôpital. Ce grand gaillard de 155 kg est devenu le chouchou de l’établissement. Ses soins sont gratuits. Sa chambre, très spacieuse, est pourvue d’un lit supplémentaire pour sa mère, un petit salon indépendant et une salle d’eau particulière.
Du sur-mesure
Au quotidien c’est plus difficile. « Pour mon fils, c’est toujours du sur-mesure. » Wang Keyun, la mère de Zhao Liang, déploie, en riant, un pantalon qui lui arrive au visage. Elle mesure 1,68 m. « Quand il était jeune, je faisais moi-même ses vêtements. » Pour se chausser, Zhao est obligé de commander ses chaussures, entre le 55 et le 56, parfois même au Japon et aux Etats-Unis.
Bien que sportif, ce géant ne jouait pas avec les autres dans son enfance. « Il restait chez lui à cause de sa taille », raconte la mère. « Les autres étaient petits, j’étais grand », explique le fils. « Ce n’est plus pareil aujourd’hui. J’ai des amis. » Et pour les regards dans la rue, « j’ai l’habitude, ça va ». Mais il n’a pas encore de fiancée, ce qui préoccupe beaucoup sa mère. Après sa sortie de l’école à 14 ans, Zhao a exercé différents petits métiers, jusqu’à ce qu’une troupe artistique l’emploie en 2006 comme joueur de hulusi, un instrument à vent traditionnel. Concernant le titre de l’homme le plus grand du monde, il « ne sait pas encore » s’il va faire une demande auprès du Livre Guinness des records.
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05.03.2009
l'économie chinoise
1 100 milliards d'euros pour soutenir l'économie chinoise
A l'occasion de la session annuelle du Parlement ouverte le 5 mars, le gouvernement chinois pourrait annoncer un plan de soutien à l'économie de plus de 1 100 milliards d'euros, soit un tiers du produit intérieur brut (PIB), sans que l'on sache si cette somme s'ajouterait ou non aux 465 milliards d'euros annoncés en novembre 2008.
Fidèle à ses habitudes, Pékin a laissé filtrer la nouvelle, faisant bondir la Bourse de Shanghaï de 6 % mardi, le cours du cuivre de 6 % mercredi, et celui du baril en Asie à 45,14 dollars, jeudi. Les marchés anticipent que cette manne provoquera un sursaut salvateur pour l'économie mondiale.
Devant 2 985 délégués, le premier ministre, Wen Jiabao, s'est contenté de détailler le vaste plan de 4 000 milliards de yuans (465 milliards d'euros) annoncé en novembre. "Nous faisons face à des défis et des difficultés sans précédent", a-t-il déclaré, car "la crise financière mondiale continue de s'étendre et de s'aggraver". Mais la Chine est capable d'affronter cette tourmente et de réaliser, en 2009, une croissance de 8 %, a déclaré M. Wen. Le consensus des experts annonce des troubles sociaux si ce taux n'est pas atteint. M. Wen a fixé à 3 % du PIB le déficit budgétaire de 950 milliards de yuans et à 4 % le taux d'inflation qui résulteront de ces mesures destinées à "veiller à l'harmonie et à la stabilitéde la société" chinoise.
CONSTRUCTION ET ZONES RURALES PRIVILÉGIÉES
Deux secteurs se tailleront la part du lion. Quelque 908 milliards de yuans iront à la construction et à la modernisation des infrastructures (routes, voies ferrées, ports, aéroports, télécommunications) et 716 milliards aux zones rurales, oubliées de la formidable croissance enregistrée depuis dix ans.
Troisième domaine de prédilection, la protection sociale mobilisera 293 milliards de yuans, affectés en priorité à la mise sur pied d'un système médical permettant à tous de bénéficier de soins de base.
La science et la technologie (146 milliards de yuans), la reconstruction du Sichuan frappé par un séisme en 2008 (130 milliards) et une politique de l'emploi destinée à créer 9 millions d'emplois dans les zones urbaines où 20 millions de travailleurs migrants ont été licenciés (42 milliards) figurent aussi parmi les priorités.
Grâce à ses réserves de change de 1800 milliards de dollars et à un faible endettement (environ 20 % du PIB), la Chine n'aura aucun mal à financer cette relance. Elle pourrait la compléter par un effort supplémentaire que les experts du Fonds monétaire international (FMI) la pressent de réaliser dans la couverture sociale de sa population.
En effet, celle-ci n'a ni assurance-maladie ni retraite dignes de ce nom, ce qui la pousse à pratiquer une épargne excessive. Ce comportement de précaution entrave une consommation intérieure incapable de prendre le relais de la demande étrangère défaillante. La création d'une véritable Sécurité sociale d'ici à 2020 coûterait plusieurs centaines de milliards de dollars.
Les marchés sont d'autant plus à l'affût d'un nouveau plan que l'économie chinoise semble frémir. Depuis un mois, les importations de fer ou de cuivre ont repris, annonçant un rebond de l'activité. Ce que semble confirmer l'indice PMI pour le secteur manufacturier de février qui fait dire à Natixis Asset Management, dans une note : "Les chocs constatés sur l'activité industrielle chinoise sont interrompus. L'indicateur synthétique est très supérieur en moyenne sur le premier trimestre à la moyenne du dernier trimestre 2008." Philippe Waechter, directeur de la recherche économique, en conclut : "Il y a peut-être quelque chose qui est en train de se passer en Chine." A confirmer.
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03.03.2009
Le collectionneur chinois Cai Mingchao
Bronzes chinois: polémique en Chine
Le collectionneur chinois Cai Mingchao
Le rachat par un Chinois de deux bronzes réclamés par Pékin faisait la une mardi 3 mars des quotidiens chinois
Ces deux pièces, une tête de rat et une autre de lapin, avaient été vendues lors de la dispersion de la collection Bergé-Saint-Laurent. L'acheteur, Cai Mingchao, lui-même collectionneur qui dirige une maison d'enchères à Kiamen (sud-est), a déclaré ne pas vouloir payer.
La Chine avait demandé la restitution des têtes avant la vente.
Les deux sculptures ont été cédées chacune pour 15,745 millions d'euros. Volées en 1860 lors du sac du Palais d'été de Pékin par les troupes franco-britanniques, elles sont devenues en Chine le symbole de l'humiliation coloniale.
L'homme d'affaires Pierre Bergé a indiqué qu'il les conserverait si l'acheteur se rétracte. "Je les garderai chez moi. Elles y étaient, elles y retourneront et nous continuerons à vivre ensemble, elles et moi", a-t-il expliqué. Pierre Bergé n'est "pas (très) surpris" par les derniers rebondissements d'une vente plutôt épique. "Les Chinois, depuis longtemps, auraient fait n'importe quoi pour essayer de récupérer ces pièces. Ils n'ont pas pu les récupérer, donc j'imagine qu'ils ont fait pression sur un acquéreur éventuel pour ne pas les acheter", a-t-il ajouté.
De son côté, Pékin affirme n'avoir aucun lien avec ledit acquéreur. "En ce qui concerne la participation de cette personne aux enchères des bronzes, l'administration d'Etat des vestiges et monuments et moi-même, nous n'en savons rien", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. "Par conséquent, je ne ferai aucun commentaire sur ce comportement privé", a-t-il ajouté.
A la une de la presse
La photo de Cai Minghao, les traits tirés et costume noir sévère un peu trop grand pour lui, faisait mardi 3 mars la une de la presse chinoise et l'affaire provoque une polémique. L'affaire a provoqué une polémique dans l'ancien Empire du milieu. Si certains y voient un acte de patriotisme, d'autres le considèrent comme un coup porté à la crédibilité internationale du pays.
"L'acheteur chinois se moque de Christie's", constate ainsi sur sa première page le Global Times, relais des opinions les plus nationalistes. Pour le China Daily, quotidien officiel en anglais, Cai est "un collectionneur et un patriote".
Cependant, officiellement, les réactions ne sont pas aussi enthousiastes. Un haut responsable du ministère de la Culture, Zhao Yu, interrogé par le Beijing Times, a critiqué l'attitude de l'acheteur-non payeur. "Dans les ventes à l'étranger, les acheteurs ne doivent pas normalement verser un accompte, on se base sur leur réputation", a-t-il souligné. "Le fait que Cai Mingchao soit revenu sur sa parole signifie en réalité qu'il a nui à la crédibilité dont jouissaient les Chinois dans les ventes aux enchères internationales", a-t-il ajouté.

L'un des avocats chinois qui a tenté de stopper la vente, Liu Yang, juge également, dans le Quotidien de la Jeunesse du Peuple, que "du point de vue de l'éthique, on ne peut pas l'encourager". "Nous devons nous conformer à la loi et à l'éthique pour empêcher la vente des têtes, il faudrait renoncer à ces moyens louches des hommes d'affaires chinois", dit-il.
Dans un éditorial, le même journal appelle ses compatriotes à garder leur sang-froid. "Plus on s'intéresse à ces têtes, plus on s'excite, plus on perd son sang-froid, et plus le coût pour (les) faire revenir en Chine devient exhorbitant", explique-t-il.
"Nos sentiments vont à l'encontre du but initial, notre passion nationaliste a conduit à ce que les pilleurs aient encore plus de pouvoir pour nous piller", ajoute l'éditorial.
Sur l'internet, les opinions sont partagées. Si la majorité des internautes soutiennent M. Cai, certains font entendre leurs désaccords. "Il y a beaucoup de manières d'aimer son pays. Mais on ne doit jamais tromper les gens", dit un internaute dans un forum de discussions sur le site Baidu.
Qui est l'acheteur ?
"Depuis que la vente a eu lieu, il y a eu beaucoup de spéculations pour savoir qui était l'acheteur, j'annonce que celui-ci est un Chinois qui doit être admiré", indiquait lundi 2 mars Niu Xianfeng, directeur adjoint du Fonds du patrimoine national de Chine. Cet organisme semi-gouvernemental tente depuis 2002 de récupérer des oeuvres d'art pillées. "Nous voulons de nouveau souligner, comme l'a fait Cai Mingchao, que cet argent ne peut pas être versé", a-t-il ajouté.
M. Cai est connu sur le marché de l'art: ce quadragénaire, qui dirige une maison d'enchères à Xiamen (sud-est), est conseiller pour un fonds chinois spécialisé dans les oeuvres d'art pillées. En 2006, lors d'enchères à Hong Kong, il avait acheté pour près de 15 millions de dollars une statue de Boudhha datant de l'époque Ming. Il n'a pas précisé s'il refusait de payer parce qu'il ne dispose pas de l'argent ou pour une question de principe.
Décision de justice
Selon une dépêche en anglais de l'agence Chine Nouvelle, citant M. Niu, le Fonds et M. Cai ont agi ensemble pour saboter la vente. Ajoutant à la confusion, Chine Nouvelle, sur son service en chinois, laisse entendre que l'argent pourrait être versé.
L'acheteur dispose de sept jours pour verser l'argent, explique le site internet de Christie's, qui appartient à l'homme d'affaires français François Pinault,
Les têtes en bronze ont été achetées en toute légalité par le couturier Yves Saint Laurent

et son compagnon l'homme d'affaires Pierre Bergé. La justice française avait autorisé la vente.
Le tribunal de Paris avait été saisi par une Association pour la protection de l'art chinois en Europe (Apace), basée à Paris, qui réclamait la suspension de l'enchère.
Ces têtes "ont une excellente traçabilité. Elles ont été achetées sur le marché privé et vendues dans une vente privée. Il y a toujours la possibilité pour un pays qui veut récupérer certaines oeuvres de les racheter", avait commenté, peu avant la vente, la ministre française de la Culture, Christine Albanel.
"Je suis absolument prêt à donner ces deux têtes à la Chine. Tout ce que je (lui) demande en contrepartie est de donner les droits de l'homme, la liberté au Tibet et d'accueillir le dalai lama", avait déclaré Pierre Berger. L'homme d'affaires est connu pour avoir soutenu financièrement des dissidents chinois après la répression du mouvement de la place Tiananmen en 1989. "Enfreindre les droits culturels du peuple chinois au nom des droits de l'homme, c'est tout simplement ridicule", avait rétorqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Pékin. "Dans l'histoire moderne, les puissances imérialistes occidentales ont pillé beaucoup d'objets artistiques chinois et ils doivent revenir en Chine", avait-il ajouté. De son côté, une partie de la presse chinoise avait dénoncé un "chantage politique" de la part de Pierre Bergé.
Au lendemain de la vente, le gouvernement chinois a condamné la vente "illégale", accusant Christie's d'avoir vendu à plusieurs reprises des oeuvres chinoises pillées. Il a indiqué que la maison Christie's, qui domine le marché des oeuvres d'art mondial avec Sotheby's, devrait en assumer les conséquences.

Les statuettes en cause
Les deux pièces de bronze, d'une quarantaine de centimères de haut, faisaient partie d'une fontaine à eau imaginée au XVIIIe siècle par le jésuite français Michel Benoist. Elles appartiennent à un ensemble représentant les 12 animaux du calendrier chinois. La fontaine est installée devant un des palais de style occidental de l'empereur Qianlong (1735-1795), construit dans l'enceinte du Palais d'été, dans le nord-ouest de la capitale. Cinq des 12 têtes (singe, buffle, tigre, cheval et cochon) ont pu être récupérées ces dernières années grâce à des fonds privés.
En 2003, le Fonds du patrimoine national de Chine avait acquis la tête de cochon auprès d'un collectionneur américain. Un conglomérat dépendant de l'armée, le groupe Poly, et le milliardaire hongkongais Stanley Ho ont racheté les autres au cours de ventes aux enchères.
Record pour une vente privée
La dispersion de la collection Saint Laurent-Bergé a rapporté 373,5 millions d'euros, à l'issue des trois jours de vente la semaine dernière. Cette vente est devenue de loin la plus importante pour une collection privée et 25 records mondiaux ont été battus pour des oeuvres d'artistes majeurs comme Matisse, Mondrian, Klee ou Géricault. Elle a pulvérisé les prévisions les plus hautes, puisque les experts en attendaient 200 à 300 millions.
"Je suis très heureux", a commenté devant la presse l'homme d'affaires Pierre Bergé, 78 ans, qui avait constitué cette collection avec son compagnon, le couturier Yves Saint Laurent, décédé en juin dernier. Il a annoncé que le produit de la vente irait à la Fondation Bergé-Saint Laurent et à la recherche médicale, notamment sur le sida.
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01.03.2009
La Grande Muraille de Chine
| La Chine occupe à l'est du continent eurasiatique un espace aussi vaste que l'Europe. Nous vous proposons de visiter ce pays. Découvrez Pékin, berceau de la civilisation chinoise, naviguez sur le Yangzi, l'un des plus long fleuve du monde, et bien plus encore... | ||
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Chine et USA
Chine et USA d'accord sur des échanges militaires
La Chine et les Etats-Unis ont convenu de reprendre des échanges militaires à haut niveau, a indiqué samedi un responsable américain de la Défense, au deuxième jour de discussions militaires entre les deux pays à Pékin.
La Chine et les Etats-Unis ont convenu de reprendre des échanges militaires à haut niveau, a indiqué samedi un responsable américain de la Défense, au deuxième jour de discussions militaires entre les deux pays à Pékin.
« Nous avons convenu d’avoir des échanges à haut niveau très bientôt », a déclaré David Sedney, sous-secrétaire adjoint à la Défense pour l’Asie orientale.
« Il s’agit des meilleures discussions auxquelles j’ai participé…
entre des responsables de la Défense américains et chinois », a ajouté M.
Sedney, impliqué dans ce dialogue militaire depuis 18 ans.
Le dialogue militaire, lancé en 1997, avait été suspendu par la Chine l’an dernier pour protester contre un projet de vente de 6,5 milliards de dollars d’armement de Washington à Taïwan.
Ces discussions interviennent à un moment où la nouvelle administration Obama s’est déclarée prête à élargir le dialogue avec la Chine sur des sujets comme la crise économique et le réchauffement climatique. Un message que la secrétaire d’Etat Hillary Clinton a répété lors de sa visite à Pékin le week-end dernier.
Vendredi, la Chine a appelé les Etats-Unis à « prendre des mesures concrètes » pour améliorer les relations militaires, estimant que celles-ci traversaient encore une « période difficile ».
« Les relations militaires entre la Chine et les Etats-Unis sont encore dans une période difficile. Nous attendons que les Américains prennent des mesures concrètes pour le rétablissement et le développement de nos liens militaires », avait déclaré Qian Lihua, directeur du département des Affaires étrangères du ministère chinois de la Défense, cité par l’agence Chine Nouvelle.
Samedi, M. Sedney a assuré que durant ses discussions avec ses homologues chinois, les deux parties avaient convenu de la nécessité de contacts réguliers.
M. Sedney a également indiqué que le projet de vente d’armement de Washington à Taïwan, comprenant 30 hélicoptères d’attaque Apache et 330 missiles Patriot, pouvait se poursuivre.
« Je ne pense pas qu’il y ait un changement » dans ce domaine, a-t-il indiqué, interrogé sur la question de savoir si les Etats-Unis avaient l’intention de poursuivre la vente.
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23.02.2009
Pékin
A Pékin, Hillary Clinton a privilégié la "crise financière"
Les droits de l'homme en Chine devront attendre des jours meilleurs... La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, qui a bouclé, dimanche 22 février, sa tournée asiatique par une visite de trois jours à Pékin, a choisi de mettre l'accent sur les nécessités d'une coopération et d'un dialogue plus étroit avec la Chine, tout en écartant les sujets de confrontation.
Vendredi, Mme Clinton avait indiqué aux journalistes durant son escale coréenne que, même si les droits de l'homme restaient une "préoccupation" américaine, "nos pressions en la matière ne peuvent occulter les questions de la crise financière globale, du changement climatique et de la sécurité".
A l'issue de ses rencontres avec le président Hu Jintao, le premier ministre Wen Jiabao et le ministre des affaires étrangères Yang Jiechi, Hillary Clinton s'est félicitée de ce que ses homologues chinois lui aient donné l'assurance que la République populaire continuera à acheter des bons du Trésor américain - la Chine en possédait pour plus de 693 billions de dollars en décembre 2008 -, une promesse qui contribuera à soutenir le plan Obama de relance de l'économie.
"DÉFIS GLOBAUX"
Mme Clinton a mis l'accent sur le caractère de dépendance mutuelle de la relation sino-américaine, prévenant qu'en matière économique "nous réussirons ou échouerons ensemble"... A propos du réchauffement climatique, dossier de friction potentielle entre les deux champions mondiaux en matière d'émissions de gaz à effet de serre, elle a estimé que Washington et Pékin avaient "un intérêt mutuel" à ce qu'un accord soit trouvé lors du sommet de Copenhague, en décembre 2008.
De son côté, le président Hu Jintao a souligné qu'il était encore "plus important que n'importe quand dans le passé d'approfondir et de développer la relation entre la Chine et les Etats-Unis, compte tenu de l'extension de la crise financière et de l'intensification des défis globaux".
Peu après sa nomination, Mme Clinton avait prévenu qu'elle voulait instaurer avec Pékin un dialogue "global" et élargir le cadre d'une relation trop centrée sur les questions économiques durant l'administration précédente.
Les déclarations de l'ancienne First Lady, qui ne s'était jadis pas privée en tant qu'épouse de Bill Clinton d'égratigner la Chine sur les droits de l'homme, avaient pu faire penser qu'elle adopterait une position plus ferme sur ce sujet. Elle avait notamment déclaré que les Tibétains avaient le droit de pratiquer leur religion sans être persécutés.
La secrétaire d'Etat avait cependant tenu à exprimer son souhait de rompre avec l'attitude de l'administration Bush qui voyait la Chine plus comme un rival qu'un partenaire, en dépit de la bonne relation sino-américaine à la fin du mandat de George Bush. "Nous croyons que la Chine et les Etats-Unis bénéficient mutuellement et contribuent à leurs réussites respectives", avait-elle assuré.
La tonalité positive de cette première rencontre à haut niveau entre Chinois et Américains ne peut certes pas masquer la potentialité des désaccords à venir. Même si Mme Clinton et ses interlocuteurs sont tombés d'accord pour conjurer les effets néfastes de toute décision de type protectionniste, les Chinois continuent de percevoir les Etats-Unis comme un partenaire avec lequel Pékin est engagé sur un mode compétitif.
"L'Amérique a besoin de notre argent, analyse Shi Yinhong, professeur de relations internationales à l'Université du peuple de Pékin. Parce que l'économie chinoise pèse de plus en plus lourd, les Etats-Unis ne peuvent se permettre une guerre commerciale avec nous. La relation sino-américaine est plus importante que jamais pour eux car, désormais, ils ont réalisé que nous dépendons moins des Américains qu'ils ne dépendent de nous."
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14.02.2009
A l'ONU
A l'ONU, la Chine défend une "vision différente" des droits de l'homme
Appelée à défendre son bilan des droits de l'homme devant l'ONU, dans le cadre de l'Examen périodique universel (EPU) auquel elle était
soumise pour la première fois, la Chine a désamorcé les critiques des pays occidentaux en brossant un tableau flatteur de ses progrès en matière de développement et en mettant en avant des lois et une Constitution qui, sur le papier, garantissent toutes les libertés.
L'exercice, qui a lieu tous les quatre ans pour les membres de l'Organisation des nations unies, se prête à toutes manoeuvres : rien n'empêche en particulier les pays auditionnés sur les droits de l'homme, d'encourager des pays amis à participer aux débats, au risque de les noyer.
C'est ce qui s'est passé avec la Chine : quelque 60 pays sur les 115 inscrits ont posé des questions... le plus souvent pour féliciter Pékin pour ses succès économiques.
Seuls une dizaine de pays, essentiellement occidentaux, ont épinglé l'ambassadeur de la Chine à l'ONU, Li Baodong, sur la répression au Tibet et au Xinjiang, la peine de mort ou les camps de travail. Ils ont le plus souvent été renvoyés à la lecture des lois chinoises et parfois accusés, comme l'Australie lorsqu'elle a mentionné le Tibet, de "politiser" la question des droits de l'homme.
L'argumentaire chinois, tel qu'il apparaît dans les documents officiels, vise, au nom d'une "vision différente" des droits de l'homme, à relativiser les droits civils et politiques au profit de droits "économiques" dont les progrès sont abondamment détaillés. La Chine est ainsi "le premier pays au monde" à avoir atteint les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) fixés par l'ONU pour réduire la pauvreté, s'est félicité M. Li.
Reconnaissant que la Chine "restait pleinement consciente de ses difficultés en matière de droits de la personne", l'ambassadeur a annoncé, sans en dévoiler les détails, la préparation d'"un nouveau plan d'action pour les droits de l'homme, le premier du genre en Chine". Il comportera des "objectifs à atteindre (pour) tous les départements de l'administration", a-t-il ajouté.
"Tout cela émane du ministère des affaires étrangères et du bureau d'information du gouvernement", réagit depuis Pékin, l'avocat Li Fangping, joint par téléphone. Me Li fait partie de la nébuleuse d'avocats, de juristes et d'universitaires qui, en menant bataille sans relâche au nom des lois et de la Constitution, nourrissent une société civile chinoise de plus en plus audacieuse. Or, celle-ci se trouve exposée à toute sorte de rétorsions ou de sanctions souvent extra-légales ou abusives.
Dans un rapport rendu public lundi, en même temps que l'EPU, l'organisation non gouvernementale américaine Human Rights In China (HRIC) décrypte les mécanismes qui verrouillent l'application formelle des lois en Chine. C'est le cas par exemple du "système des secrets d'Etat" qui invalident nombre de dispositions légales pour des motifs arbitraires.
Les prisons secrètes sont une autre aberration légale. Quant aux défenseurs des droits chinois, ils sont de plus en plus souvent victimes de dénis de justice. C'est le cas du militant embastillé Hu Jia, du juriste aveugle emprisonné, Cheng Guangcheng, ou encore de l'avocat Gao Zhisheng, porté disparu depuis le 4 février après avoir été enlevé par un commando.
"SÉCURITÉ DE L'ETAT"
Au Tibet, ou au Xinjiang, l'accusation de "mise en danger de la sécurité de l'Etat" est une autre arme, arguent les ONG, pour neutraliser toute contestation sans aucune protection juridique des suspects.
Selon les données officielles chinoises, près de 1 200 personnes ont été condamnées en vertu de cette loi au Xinjiang en 2008, deux fois plus qu'en 2007. "Il y a un paradoxe dans l'attitude du pouvoir. Ouvertement, ils dénoncent les concepts occidentaux de multipartisme et d'indépendance de la justice. Mais ils clament aussi qu'il faut gouverner par les lois, protéger les droits de l'homme et promouvoir la démocratie politique. Ils savent que quelque chose doit changer, mais ils ne s'y décident pas", analyse Teng Biao, un autre avocat mobilisé sur la défense des droits.
"Au vu de ce qui s'est passé ces deux dernières années, je ne crois pas à la possibilité d'une vraie réforme de la justice à court terme. L'indépendance de la justice pourrait remettre en cause le statut du Parti communiste, donc ils ne peuvent la promouvoir", poursuit-il, se disant toutefois confiant que "l'essor de la société civile en Chine est irréversible".
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En Chine
En Chine, les autorités renforcent les contrôles sur les zones tibétaines
A l'approche du 50e anniversaire de la fuite du dalaï-lama, qui prit la route de son exil indien le 10 mars 1959 après un soulèvement
antichinois dans Lhassa, les autorités de Pékin ont entrepris de boucler à nouveau les zones tibétaines.
Répondant aux inquiétudes du dalaï-lama qui, lors d'un passage en Allemagne, le 11 février, avait déclaré que des "explosions de violence peuvent survenir à tout moment au Tibet", la porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères, Jiang Yu, a déclaré, jeudi 12 février, que "la situation est stable" dans la région.
Pour Pékin, il s'agit d'empêcher que cet anniversaire des plus sensibles ne fournisse un prétexte à de nouvelles émeutes, comme cela avait été le cas en 2008 lorsque, le 14 mars, des manifestations de Tibétains dégénérèrent en violences antichinoises dans Lhassa. Il s'agit également, pour le pouvoir, de veiller à ce que les journalistes étrangers n'approchent pas du Tibet et des régions avoisinantes.
De grandes parties des districts ou préfectures de peuplement tibétain des provinces du Gansu, du Sichuan et du Qinghai ont ainsi été déclarées zones interdites aux étrangers, rapporte l'agence Associated Press (AP), citant des autorités locales. Récemment, une équipe de télévision française d'Hikari Productions, basée à Pékin, a été raccompagnée manu militari en voiture de police alors qu'elle venait d'arriver dans la ville de Xiahe, où se situe le grand monastère de Labrang, et qui fut, l'année dernière, le théâtre d'une manifestation de Tibétains. L'agence AP cite un officiel du bureau du tourisme de la "préfecture autonome de Gannan", au Gansu, précisant que la région sera fermée aux étrangers jusqu'à la fin mars.
Le Tibet proprement dit, la "Région autonome du Tibet", est quasiment interdit en permanence pour la presse étrangère, à l'exception, comme cela a été le cas cette semaine, de voyages encadrés. Questionnée sur les difficultés faites aux journalistes, Mme Jiang a admis : "il est exact qu'il est désormais plus difficile pour certains journalistes de se rendre au Tibet", ajoutant "mais cela n'est pas de notre faute et c'est une situation qui ne nous plaît pas"...
Un correspondant de l'agence Reuters, qui faisait partie du voyage organisé à Lhassa, raconte que pour de nombreux résidents han (ethnie chinoise) ou hui, une ethnie musulmane nombreuse au Tibet, la vie à Lhassa est de plus en plus difficile. Depuis les violences de l'année dernière, le tourisme a plongé et le commerce s'en est ressenti.
Au point que de nombreux migrants établis sur place songent désormais à quitter la ville. "Je ne peux pas oublier ce qui s'est passé l'année dernière quand les Tibétains ont attaqué des Han et je vais partir", a déclaré au journaliste de Reuters un commerçant chinois.
L'agence de presse chinoise Xinhua ("Chine nouvelle") a, de son côté, annoncé, 11 février, que 76 personnes accusées d'avoir participé aux émeutes de mars 2008 ont été condamnées à des peines de prison, sans en préciser la durée. En novembre dernier, les autorités avaient déclaré que 55 personnes avaient fait l'objet de peines variant de trois ans à la détention à perpétuité pour "vols, destructions et atteintes à l'ordre public" lors des violences du 14 mars.
Selon les autorités, 19 personnes ont été tuées durant les troubles. Chiffre contesté par les informations émanant des cercles du gouvernement tibétain en exil en Inde, pour qui le nombre de moines, de nonnes et de laïcs tibétains morts durant la répression est bien supérieur.
Lors d'une conférence de presse à Lhassa, le 10 février, un haut responsable du parti communiste pour la "région autonome", Nyima Tsering, n'avait pas donné de détails sur les dernières condamnations, mais avait estimé que le gouvernement s'était montré magnanime à l'égard d'un grand nombre parmi les 950 personnes arrêtées à la suite des émeutes : "nous avons veillé à rester très modérés", a-t-il déclaré.
Les médias locaux ont, pour leur part, annoncé que, depuis décembre, des dizaines de personnes ont, de nouveau, été arrêtées pour "avoir soutenu la cause indépendantiste, répandu des rumeurs et fomenté des troubles".
14:20 Ecrit par EUROBERBERE dans CHINE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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11.02.2009
Exportations et importations chinoises
Exportations et importations chinoises en chute libre en janvier
En janvier, les exportations chinoises ont chuté comme jamais en une décennie. Les importations sont également en chute libre. La balance commerciale est restée excédentaire, en hausse de 102% en glissement annuel.
Les exportations chinoises ont chuté comme jamais en janvier, tandis que les importations s'effondraient, sous l'effet de la crise économique mondiale.
Les exportations (90,45 milliards de dollars) ont ainsi reculé en janvier de 17,5%, en glissement annuel, et les importations (51,34 milliards) de 43,1%, selon les Douanes. La baisse des exportations, qui avait commencé en novembre mais s'était limitée à 2,2%, puis 2,8% en décembre, est la plus forte contraction depuis plus de dix ans, selon des analystes. Les échanges (importations et exportations) sont en baisse en janvier de 29% sur un an.
Le bilan est toutefois resté positif pour le deuxième exportateur de la planète avec un excédent commercial de 39,11 milliards de dollars, en hausse de 102% en glissement annuel, selon les statistiques des Douanes publiées ce mercredi. L'excédent de janvier est proche du record mensuel établi en novembre (40,1 milliards de dollars) et de son niveau de décembre (38,98 milliards de dollars).
Par ailleurs, ces baisses de janvier ont été accentuées par l'effet "mathématique" du Nouvel an lunaire chinois, qui a amputé cinq jours de travail par rapport à janvier 2008. "Sans ce facteur, les exportations auraient crû de 6,8%", ont affirmé les Douanes. Le Nouvel an lunaire, période de vacances durant laquelle l'activité est au plus bas, coïncidait cette année avec le 26 janvier. En 2008, il était tombé en février. "Même déformé par l'effet Nouvel an chinois, cela témoigne de la détérioration des fondamentaux", a estimé Wang Qing, analyste chez Morgan Stanley, cité par l'AFP.
"La facture des importations a baissé avec celle des matières premières et de l'énergie", mais "nous pensons pouvoir attribuer cela au fait que les producteurs écoulent les stocks et réduisent leurs achats destinés à la fabrication de produits d'exportations, dans la perspective d'une demande faible", a expliqué Morgan Stanley.
"La forte contraction des importations reflète le ralentissement des investissements intérieurs et de la demande de biens intermédiaires, et signale vraisemblablement la poursuite de la faiblesse des exportations à l'avenir", a aussi estimé Jing Ulrich de JP Morgan.
Cette économiste souligne toutefois que la baisse des exportations chinoises n'est pas "aussi sévère que chez certains pays voisins dépendant davantage de leurs exportations de haute technologie", comme Taïwan, le Japon ou la Corée du Sud.
Pékin n'en a pas moins pris des mesures pour soutenir ses exportateurs, comme l'augmentation des remboursements de TVA pour certains produits à l'exportation, dont l'industrie textile a été la dernière à bénéficier, la semaine dernière.
Et si "le yuan est revenu au centre de l'attention avec la nouvelle administration américaine" qui souhaite son appréciation, la Chine devrait se contenter de garder le taux de change de sa monnaie à un niveau "stable", indique Sherman Chan de Moody's Economy.com.
13:05 Ecrit par EUROBERBERE dans CHINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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