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16.09.2008

Etranger

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Irak - Le général Petraeus quitte Bagdad

min2_.jpgLe chef des troupes américaines laisse derrière lui une situation bien différente de celle qu’il a trouvée à son arrivée en février 2007.

Lorsque le général Petraeus est arrivé en Irak, des attentats à la voiture piégée frappaient chaque jour Bagdad. Mais appuyé par l’envoi de 30.000 soldats en renfort, il a mis en œuvre une nouvelle stratégie de lutte contre l’insurrection qui, combinée à d’autres facteurs, a aidé le pays à sortir petit à petit du gouffre. David Petraeus remettra aujourd’hui son commandement au général Raymond Odierno, ancien numéro deux des forces américaines en Irak.

Mais il restera très impliqué dans l’évolution du pays puisqu’il prendra le mois prochain les fonctions de chef du Commandement central (Centcom) qui supervise l’ensemble des opérations militaires américaines au Moyen-Orient, jusqu’à l’Afghanistan et au Pakistan. Agé de 55 ans, Petraeus a commandé la 101e division aéroportée lors de l’invasion de l’Irak lancée par Washington en mars 2003 et a travaillé ensuite étroitement avec les dirigeants de Mossoul pour stabiliser la ville. Aucun militaire américain n’a passé plus de temps que lui en Irak.

Lutte contre al-Qaida

Aujourd’hui, le niveau de violence dans le pays a fortement baissé pour retrouver celui du début de l’année 2004. Les responsables du gouvernement irakien souhaitent même stimuler l’investissement étranger. Certains s’interrogent pourtant sur la pérennité des progrès en matière de sécurité, et surtout sur l’absence de progrès politiques concomitants. En prenant le commandement des troupes américaines, l’officier a décidé de les intégrer aux quartiers de Bagdad où les activistes d’al-Qaida multipliaient les attentats à la voiture piégée et où les milices imposaient leur loi.

« Pas de danse de la victoire »

Des avant-postes regroupant forces irakiennes et américaines ont été installés dans la capitale et de vastes opérations ont été menées parallèlement contre les insurgés. Dans sa première phase, cette stratégie a provoqué de lourdes pertes. Mais elles ont rapidement diminué avec l’achèvement du déploiement des renforts, la constitution de milices supplétives sunnites et la trêve déclarée par les forces de l’imam radical chiite Moktada al-Sadr. Mais malgré cette évolution positive de la situation, encore aujourd’hui, Petraeus répète qu’il n’y aura pas de « danse de la victoire » en Irak.

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Russie - Témoignages contradictoires après le crash du Boeing d’Aeroflot

Alors que les parents des victimes du crash du Boeing 737 font des tests d’ADN pour tenter de retrouver les leurs, le procureur général de Russie prend l’enquête en main.
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Hier la ville sibérienne de Perm, encore sous le choc, pleurait ses morts : drapeaux en berne, services funèbres en souvenir des disparus.

Dans la nuit de samedi à dimanche, un avion de ligne de la compagnie Aéroflot Nord s’est écrasé vers 4 heures du matin à un kilomètre de la banlieue de la ville de Perm, près de la voie ferrée du Transsibérien. Il s’agit de l’accident le plus meurtrier depuis celui d’un appareil de Pulkovo Airlines en août 2006 en Ukraine.

A bord de l’appareil, 88 personnes au nombre desquelles une vingtaine d’étrangers, et le général Guennadi Trochev, qui avait combattu lors de deux guerres de Tchétchénie.

A peine la catastrophe connue, les médias ont été inondés de témoignages contradictoires. « L’avion a éclaté en vol. J’ai entendu un bruit fracassant et ai vu une énorme boule de feu dans le ciel », déclare Anna. « L’avion rasait presque les maisons et j’ai eu peur qu’il tombe sur mon immeuble », raconte Vadim. Le ministre des Tranports, qui s’est rendu dimanche sur place, écarte l’hypothèse d’un attentat qui avait été avancée la veille.

Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’une défaillance technique, le moteur droit aurait pris feu. Toutefois l’agence de presse Interfax n’exclut pas le facteur humain, évoquant les propos d’un aiguilleur du ciel qui aurait signalé « le comportement inadéquat » du pilote de l’avion.

Reste que la compagnie Aeroflot, qui demeure prudente en l’attente du résultat de l’expertise des boîtes noires, rapporte que l’avion avait été révisé il y a un mois et que l’équipage était constitué de « personnes expérimentées ».
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Chine - Les cas de rage progressent

Les autorités chinoises ont recensé 3.300 cas de rage chez les humains en 2006, selon un bilan publié lundi.

c433.jpgUne hausse très inquiétante, alors qu’une épidémiologiste locale estime que la maladie était quasiment sous contrôle dans les années 90. Mais, dès le début de la décennie suivante, le phénomène est reparti de plus belle. La majorité des victimes sont des enfants ou des adolescents qui, pour la plupart, ont été mordus par un chien.

C’est dans le sud-ouest du pays que la maladie sévit le plus, dans des zones à forte densité de population. Pour ne rien arranger, les habitants sont mal renseignés sur la question. Exemple : dans la province la plus touchée (Guandong), seulement 38 % des personnes mordues auraient soigné leur blessure et seulement une sur dix aurait eu accès au vaccin contre la rage. Selon l’épidémiologiste, un gros travail de sensibilisation, de surveillance et de prise en charge reste à faire.

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Elections US - Obama et McCain réagissent à la faillite de Lehman Brothers

Les candidats à la Maison blanche ont tous les deux souligné lundi la nécessité de revoir et moderniser le système financier américain après la faillite de Lehman Brothers.

 

db31.jpg"La situation de Lehman Brothers et des autres institutions financières est la dernière d'une série de crises qui créent une énorme incertitude pour l'avenir de nos marchés financiers", déclare Barack Obama dans un communiqué. "Ce trouble représente une grande menace pour notre économie, pour sa capacité à créer des emplois bien rémunérés et à continuer d'aider les Américains à payer leurs factures, à épargner pour leur avenir et à rembourser leurs emprunts immobiliers", ajoute le candidat démocrate qui éclame depuis longtemps un réexamen des procédures de régulation du système financier, en estimant que la crise des crédits immobiliers "subprime" trouve en partie son origine dans le manque de transparence et de responsabilisation du système financier.

De son côté, le candidat républicain assure que "l'administration McCain-Palin remplacera le patchwork obsolète et inefficace des mécanismes de régulation à Washington et apportera de la transparence et de l'esprit de responsabilité à Wall Street". La faillite de Lehman est le dernier résultat en date "d'une régulation et d'une gestion inefficaces", ajoute John McCain dans un communiqué.

Avant l'annonce de la liquidation, les deux candidats s'étaient prononcés contre le recours aux fonds publics pour sauver la banque d'affaires.

13:25 Ecrit par EUROBERBERE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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