28.12.2009

les Productions

Rafistoler les Pistes Rurales Pour Évacuer les Productions


 

 

 

 

 

 

Pierre NGORO, Le chef du village de Ngouha II, dans le sud du Congo-Brazzaville, organise un dimanche le travail de réparation de la piste agricole permettant aux véhicules d’accéder au marché agricole de mardi.

A Kolila, à deux kilomètres du village, le pont en grumes est cassé, et un grand bourbier empêche les véhicules de passer.

"Si nous ne faisons pas ça nous-mêmes, personne ne viendra à notre aide, et nos produits agricoles vont pourrir. C’est pourquoi tout le village est mobilisé à transporter la pierre, le bois et la terre. C’est une solution efficace", déclare Pierre NGORO à IPS.

Sous l’ambiance des chants, les paysans travaillent toute la journée à traiter le bourbier et réparer le vieux pont, construit il y a une dizaine d’années par une société forestière.

"Là, c’est bien fait! La dernière fois, nous avons été obligés de transporter, sur la tête, les courges, l’arachide, les tarots, les fruits, les légumes, le manioc roui et la chikwangue jusqu’ici, le pont étant cassé", affirme Pierre MAVINDA, un agriculteur.

A des dizaines de kilomètres de là, les jeunes de Ndiba, village situé non loin de la gare ferroviaire de Bouansa, dans le sud-ouest, un grand grenier du Congo, ont pris l’initiative de réparer la piste agricole, suite aux multiples plaintes des agriculteurs qui voient pourrir leurs produits aux champs.

Munis de pelles, de houes et de pioches, ils traitent les bourbiers, et les crevasses, notamment le passage à la rivière Loua, où le pont n’existe plus depuis quelques années.

Jean LOUAMBA, grand producteur de foufou (farine de manioc), de patates et de maïs à Ndiba, éprouve de difficultés pour transporter ses produits jusqu’à la gare. "Tous les véhicules refusent car la route est très mauvaise. Mon seul espoir, ce sont ces jeunes qui bricolent ici", souligne-t-il à IPS.

"En dehors de la ration que nous donnent les agriculteurs, nous demandons cinq dollars à chaque véhicule qui rentre au village. C’est notre travail, nous devons y trouver notre compte, n’est-ce pas ?", s’interroge Armand MPANDZOU, un des jeunes, entre deux rigolades.

Mais, dans d’autres localités, la situation est pire, comme celle que vit Gilbert KOUMBA, un producteur de bananes à la gare ferroviaire de Les Saras. "Voici une semaine que j’attends le train marchandises pour évacuer ces bananes à Pointe-Noire. Il n’y a que le train comme moyen de transport. J’ai peur de tout perdre ici", se lamente-t-il, accroupi devant son stock de bananes mures.

A Kibangou, le pont sur la rivière Niari, construit par l’administration coloniale des années 1950, a été brisé par un grumier, coupant ainsi le bassin agricole de Divenié, du centre de consommation de Dolisie, au sud-ouest.

"Quelle que soit notre volonté, je ne vois pas comment on peut reconstruire ce pont", regrette le député Serge Victor IGNOUMBA MALIGA. Au Congo, les députés construisent également, à la place de l’Etat, des pistes agricoles pour soulager leurs électeurs.

Les députés prennent de l’argent dans leur salaire pour mobiliser les paysans pour des travaux d’intérêt public dans un village, ou louer un engin pour réhabiliter une route, mais ces fonds ne leur sont pas remboursés.

Face à la dégradation des pistes agricoles, les paysans sont obligés de prendre les initiatives pour ne pas voir pourrir leurs produits dans les camps ou dans les villages.

"L’enclavement est général au Congo. Il n’y a pas de pistes agricoles vers les grands bassins de production. Et les plaintes sont partout les mêmes", déclare, à IPS, Irène MBOUKOU-KIMBATSA, responsable de suivi-évaluation du Projet de développement agricole et de réhabilitation des pistes agricoles, financé à 50 pour cent par l’Agence internationale de développement (IDA), qui est une filiale de la Banque mondiale.

Le gouvernement qui apporte les 50 pour cent restants, a décidé, en coopération avec la Banque mondiale et l’IDA, de réaliser, en quatre ans, 1.321 km de pistes agricoles dans l’ensemble du pays. "Ce n’est rien par rapport aux besoins", commente MBOUKOU-KIMBATSA.

"Le gouvernement n’est pas indifférent car s’il n’y a pas de pistes, il n’y aura pas de production agricole et nous mourrons de faim dans les grandes villes.

Même si l’Etat n’achète pas les produits, les privés vont s’intéresser à cette production dès lors qu’il y a des pistes. Mais dans l’état actuel des routes, je ne vois pas qui enverra casser son véhicule", explique Jean ISBEN MOUKOUBA, coordonnateur des projets de coopération multilatérale au ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, en charge des pistes agricoles.

Par ailleurs, le Projet sur le développement rural (PRODER Sud), financé par le Fonds international de développement agricole (FIDA), compte construire 400 km de pistes agricoles.

"Sur les 400 km à réaliser, nous avons déjà étudié la moitié et les appels d’offres pour commencer les travaux ont déjà été lancés.

La sélection des pistes à réhabiliter a été faite en tenant compte des bassins agricoles", explique à IPS, Paul BIZIBANDOKI, responsable du PRODER Sud.

"Il ne s’agira pas de construire des kilomètres linéaires. La stratégie du FIDA, c’est traiter les goulots tels que les ponts, les dalots, les bourbiers.

Mais là où c’est normal, on ne traitera pas. La priorité du FIDA, c’est permettre à l’agriculteur d’accéder au marché", indique, pour sa part, Dominique KZNGA, responsable du PRODER 3.

Toutefois, les travaux n’ont pas encore démarré sur l’ensemble des chantiers, malgré les attentes des agriculteurs.

"En 2009, il était prévu qu’on réalise déjà 123 km de pistes. Mais, la procédure des études, des passations de marché et de financement nous a donné du retard", constate MBOUKOU-KIMBATSA.

"Quel que soit le rythme, réhabiliter les routes est une nécessité pour nous. Par le passé, beaucoup de pistes agricoles ont été construites, mais les paysans ne s’impliquent pas dans l’entretien. Et dès qu’il pleut, rien n’est plus praticable", observe MOUKOUBA.

 

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27.12.2009

Congo Brazzaville

L’autre Eldorado des Génocidaires Rwandais

Depuis la fin des massacres au Rwanda, le président Paul KAGAMÉ s’est résolu avec beaucoup de détermination et une constance inégalée en afrique de ramener au pays tous les Rwandais soupçonnés d’avoir participés au génocide pour les juger car un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir…

La France, pays dit des "droits de l’homme" (au moins sur le papier), repaire de tous les dictateurs africains qui s’empressent d’y acquérir châteaux et autres biens immobiliers pour leur paisible retraite s’illustre depuis quelques années comme le premier eldorado des génocidaires Rwandais

Recherché par Interpol et soupçonné d'avoir participé au génocide de 1994 au Rwanda, son pays d'origine, Eugène RWAMUCYO travaillait sans être inquiété à l'hôpital de Maubeuge depuis mars 2008.

Il avait bénéficié de l’appui Claude GUÉANT secrétaire général de l’Elysée et directeur de cabinet du président Nicolas SARKOZY pour régulariser sa présence en France alors que toutes les polices du monde le recherchait.

Il avait été démasqué par une infirmière, vexée des remarques du médecin sur son embonpoint.

En tapant le nom de RWAMUCYO sur Internet, elle découvre, stupéfaite, le lourd passé du médecin Rwandais, comme le révèlera un article paru dans le journal "Le Monde" daté du 16 octobre 2009, qui avait mis le feu aux poudres

Au Congo Brazzaville, la situation est tout autre. Dans ce pays où les règles, les lois et les traités internationaux mêmes ratifiés s’arrêtent là où commencent les intérêts du général Denis SASSOU NGUESSO, les génocidaires Rwandais ont trouvés un véritable parrain et un paradis.


Qui se souvient encore de cette nuit de décembre 1996 qui vit arriver sur le territoire du Congo Brazzaville, des milliers de Rwandais, hommes, femmes et enfants exténués, chassés de RDC par l'avancée vers Kinshasa des troupes coalisées de l'AFDL et du FPR ?

Le Président Pascal LISSOUBA, panafricaniste convaincu, avait à l'époque réunit les moyens de l'Etat congolais, en lien avec le HCR, afin que toutes ces personnes fussent installées, dans des conditions décentes.

Le gouvernement, conduit par le premier Ministre, David Charles GANAO, reçut donc les instructions idoines afin de déployer la couverture humanitaire et de mettre les hôtes du Congo Brazzaville dans des lieux, bien identifiés.

Ainsi, furent créés deux espaces d'accueil. L'un, dans le secteur de Kintélé, à coté de l'académie militaire Marien NGOUABI située à quatre kilomètres, au nord de Brazzaville.

Le second était érigé dans la région de la Likouala, au nord du Congo Brazzaville à la frontière avec la RDC et la RCA.

En 1997, lors de son coup d'état militaire perpétré contre la république, le Général Denis SASSOU NGUESSO, qui cherche à recruter des forces supplétives dans les pays voisins exercera une pression immorale sur ces éléments, sommés de rejoindre son camp.

Ainsi, les réfugiés Rwandais se retrouveront – ils en position de retourner les armes contre ceux – là même qui les avaient reçus, nourris et protégés.

Ce sont donc ces troupes qui, aux côtés des anciens de la DSP de MOBUTU, des milices Cobras, des soldats d'IDRISS DEBY et de l'armée de DOS SANTOS vont mener la guerre de terreur contre les villes et les populations du sud du Congo.

C'est cette troupe encanaillée, recrutée par le général Denis SASSOU NGUESSO, à coups d'argent  pour certains et à coût de promesse d'intégration dans l'armée victorieuse pour les autres, qui constituent les éléments "sida".

Aujourd'hui, treize ans après leur arrivée, les réfugiés Rwandais ont changé de statuts, grâce au coup de pied de l'âne qu'ils ont donné à la main qui les a nourris.

Certains sont devenus  de grands commerçants à travers tout le Congo. Ils sont présents surtout dans les grandes villes (Brazzaville, Pointe noire, Nkayi, Dolisie) où ils nourrissent les réseaux de corruption, allègrement.

Ceux là ont peu de problèmes avec le pouvoir actuel.

D'autres ont été intégrés dans les unités spéciales dès l’arrivée de SASSOU NGUESSO, ou servent en qualité de gardes du corps auprès des autorités civiles et militaires, des ministres du gouvernement et de l'administration putschiste de Brazzaville.


Il n'est donc pas surprenant aujourd'hui de constater le surnombre de gardes issus de cette population, auprès des dignitaires congolais. Ainsi, par exemple, la garde de monsieur Isidore MVOUBA, grand ministre du pouvoir est composée à 95% d'éléments "sida".


Les armes et l'argent font donc bon ménage chez les anciens réfugiés rwandais devenus incontournables grâce aux facilités accordées par le régime, en récompense des services rendus, notamment dans la transformation du Sud du Congo en zone de terre brûlée.

Mais, est – on vraiment sûr que la bouche qui s'est blessée oublie le goût du sang ? Les éléments "sida" n'ont pas finit de faire couler de l'encre.

Quelques éléments ‘’sida’’ à Brazzaville :

Mrs BIMEMYIMANA Jean Baptiste ; HABYALIMANA Emmanuel (colonel à Ouesso) ; MAZIMPAKA Sylas (régiment blindé à Brazzaville) ; BAYINGANA Aloise ; NYIRABAHIZI
Mmes WIMANA Chantale ; SERAPHINE (au camp MPILA)

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La Corruption

Le Cancer du Congo Brazzaville : La Corruption

 

 

 

 

 

La cé­ré­mo­nie de remise officielle de l'édifice s'est déroulée le 23 juin 2009, dans l'enceinte de l'ex-?ambassade de Cuba, en présence du conseiller spécial du Premier ministre.

"La réception ce jour de ce modeste bâtiment met fin à l'er­rance de la Com­mis­sion. La salle de confé­rence per­met­tra à la Com­mis­sion d'abri­ter ses as­sem­blées plé­nières.

Elle don­ne­ra as­su­ré­ment l'op­por­tu­ni­té à tous ses membres de dis­po­ser d'un es­pace de tra­vail dans l'es­poir en ce qui les concerne de dis­po­ser plus tard de lo­caux plus fonc­tion­nels", avait dé­cla­ré Al­phonse NZOUNGOU, pré­sident de la Com­mis­sion.

Les tra­vaux ont été réa­li­sés grâce à l'appui tech­nique et fi­nan­cier de la Banque mon­diale, du Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal, de l'Union eu­ro­péenne, du mi­nis­tère des Af­faires étran­gères et de la Fran­co­pho­nie.

"La corruption est un mal devenu presque nécessaire dans le monde des affaires pour dit-on "fluidifier" les relations. Demander l’éradication de la corruption est donc une utopie ; c’est comme demander la fin de la misère dans le monde". Voilà ce qu’on peut entendre dans les rues de Brazzaville ; et le parrain local de renchérir "les corrupteurs sont là-bas, les corrompus sont ici…"

Il s’agit plutôt d’essayer de faire en sorte la corruption ne devienne pas un facteur paralysant de la vie économique et des relations sociales.

Dans les pays les plus vertueux, ceux du nord de l’europe, la corruption a atteint un niveau tellement résiduel qu’elle ne se fait même plus remarqué ; c’est pays sont la preuve que rien n’est impossible.

Au Congo Brazzaville, la corruption a atteint un niveau de sophistication tellement élevé que le pays détiendrait aujourd’hui la palme d’or toute catégories en afrique.

Formés par les meilleurs experts financiers du monde et par les virtuoses des meilleures banques les corrupteurs et les corrompus congolais (c’est souvent les mêmes personnes) n’ont plus rien à envier à leurs maitres. 100% de congolais ont déjà été confronté de prêt au de loin à ce cancer .

Très loin devant tous les maux qui minent le Congo Brazzaville, la corruption est devenu le cancer du Congo. Il freine toutes les initiatives, tous les projets et toutes les bonnes volontés

"Bakchich", "pot-de-vin", "dessous de table"... les noms ne manquent pas pour désigner des pratiques qui dépassent le cadre des affaires. En dépit des tentatives de moralisation de la vie publique, ces maux restent d'actualité quels que soient les efforts de transparence voulus par les uns et les autres.

Peut-être moins institutionnalisée car plus personnelle, la "motivation" est devenue tout aussi répandue et contestable. Elle a gagné toutes les activités de notre cité, y compris celles du loisir et du sport au point de s'ériger en véritable culture.

Ne pouvons-nous donc plus travailler ou nous amuser sans devoir "motiver" ?

Il existe pourtant des services, et notamment des services publics, où "motiver" ne devrait pas avoir sa place : la santé est de ceux-là. Au CHU de Brazzaville où vétusté et délabrement riment avec insalubrité, tout au moins à la maternité, le personnel hospitalier doit à son tour être "motivé".

On sait que les hôpitaux au Congo manquent cruellement de moyens, mais de là à devoir "motiver" les infirmières pour être soigné, il y a un fossé que les patients ne devraient pas avoir à combler.

Dans un pays comme le Congo Brazzaville où les valeurs de solidarité et de partage sont censées exister et même si la "motivation" peut parfois pallier certains dysfonctionnements, elle ne devrait en aucune manière devenir la règle.

En effet, c'est avec de telles pratiques que tout un système de valeurs s'effondre alors qu'un minimum de conscience professionnelle et de bon sens devrait en faire partie.

La lutte contre la corruption fait partie des exigences des ins­ti­tu­tions de Bret­ton Woods. Elle est en effet au centre des programmes soutenus par les bailleurs de fonds in­ter­na­tio­naux dont elle consti­tue un des "dé­clen­cheurs".

Signataire des Conventions des Nations Unies et de l’Union Africaine sur la lutte contre la corruption, le Congo ne pouvait qu’adhérer à cette démarche.

Un premier pas a été franchi, avec la mise en place, fin 2005, d’une Commission in­ter­mi­nis­té­rielle de lutte contre la corruption.

Celle-?ci doit en partie sa création aux re­com­man­da­tions d’une étude-?dia­gnos­tic menée par le Haut Com­mis­sa­riat à l’éducation civique et morale et le Ministère char­gé du contrôle d’État, créé en 1999 et supprimé en 2005, avec l’appui du PNUD, qui avait pré­co­ni­sé la mise en œuvre d’un plan national de lutte contre le phénomène.

En 2009, une nouvelle étape a été franchie dans ce processus.

La Commission nationale de lutte contre la corruption se dote d'un nouveau siège social. Installé dans un nouveau bâtiment, le siège de la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, a été financé à hauteur de 36 millions de francs CFA.

Le fait seulement de placer son argent dans une banque étrangère ou encore de garder son argent sous son matelas coute des fortunes aux congolais et peut être assimilé comme un acte de gangstérisme.

Quand on place l'argent dans une banque, l'argent cesse d'être à celui qui le dépose, l'argent devient la propriété de la banque et du pays où on le dépose.

Celui qui le place n'a droit qu'a une partie des intérêts de son argent.

On lui indiquera un montant maximum bien déterminer s'il veut retirer du "cash" de la banque.

Si l'individu veut retirer l'argent pour acheter quelque chose d’onéreux, on lui dira d'aller laisser ses coordonnées bancaire de son compte pour que la banque paie et surement la banque utilisera les intérêts pour payer la dette.

La dite banque prêtera l'argent aux business men de son pays ou d’ailleurs qui l'utiliseront pour construire leur pays.

Monsieur Al­phonse NZOUNGOU qui ne devrait pourtant pas manqué de travail, a-t-il seulement conscience de sa tache ou bien est ce un simple pion juste bon pour servir de décorum aux institutions internationales….


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Actualité

Commisimpex et la fausse dette de 750 millions d’euros

 

 

 

 

PDG de l’entreprise LCB (Les Compagnons du Bâtiment) Ali KANJ est un Congolais-Libanais de 52 ans qui est arrivé au Congo Brazzaville en 1974 ; il avait alors 16 ans.

A la faveur du mariage de sa sœur, Ali KANJ devient le beau frère de celui qui est en passe de devenir l’escroc le plus vorace que le Congo Brazzaville ait connu : Mohsen HOJEIJ

En 1990, Ali KANJ est chargé de gérer la société Commisimpex sous la direction de Moshen HOJEIJ.

C’est entre 1990 et 1995 que va naitre cette fausse dette de 750 millions d’euros.

Ali KANJ va fabriquer et rassembler méticuleusement toutes les pièces qui constituent aujourd’hui encore le dossier de la fausse dette.

Pour rendre ces fausses pièces crédibles, il va jusqu’à corrompre des hauts fonctionnaires Congolais et même des ministres afin d’avoir leurs signatures au bas de certains documents.

L’objectif était simple et clair : faire la preuve que l’Etat Congolais a une dette envers Mohsen HOLEIJ à travers la Commisimpex.

Ali KANJ est le maitre de ce dossier, c’est Ali KANJ qui en connait tous les protagonistes.

Tous les tribunaux qui se saisiront de ce dossier devront donc écouter monsieur Ali KANJ le témoin et l’acteur principal de la fausse dette de la Commisimpex, faute de quoi leurs décisions n’auront aucune valeur juridique et pourraient être contestés devant n’importe quel autre tribunal….

PS : Monsieur Ali KANJ,  le Congo notre pays vous a donné des opportunités au delà de vos espérances, vous n’avez pas le droit de laisser ce pays être spolier par ce malfrat qu’est devenu votre beau frère.

Monsieur Ali KANJ, il est de votre devoir de vous battre à nos cotés pour faire que ce pays qui est aussi le vôtre redevienne un pays comme les autres ; le Congo a besoin de tous ses enfants pour le sortir du chaos dans lequel certains veulent le mener.

Nos petites lâchetés quotidiennes font le lit de la misère et préparent les guerres de demain…. J'en appel à vous et à votre conscience si vous en avez encore !

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Opération contrôle des voitures de luxe à Brazzaville: des véhicules volés retrouvés
Depuis la semaine dernière, une opération de contrôle de véhicules de luxe est menée à Brazzaville, par une équipe de gendarmes et de policiers, supervisée par des policiers européens d’Interpol, venus, spécialement, à Brazzaville, dans le cadre de cette opération.

En effet, les capitales africaines sont devenues les destinations privilégiées de véhicules de luxe volés en Europe.

De puissants réseaux se sont constitués pour ce commerce. Depuis le début de cette opération, plus d’une douzaine de véhicules ont été appréhendés. Le hic est qu’ils sont la propriété de ministres, de directeurs généraux,  d’opérateurs économiques, d’officiers haut placés de la force publique et des apparatchiks du pouvoir.


A Brazzaville, on parle, discrètement, de cette opération qui a révélé que des ministres d
u gouvernement sont devenus des receleurs, bien malgré eux, parce qu’ils ont acheté des voitures volées en Europe.

Pa r peur, certains propriétaires ont caché leurs véhicules de luxe au village. Les fournisseurs de ces grosses cylindrées de luxe sont, parfois, des expatriés menant de grandes affaires au Congo.

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Les pénuries d’eau courante créent des drames dans les quartiers
Priver des quartiers entiers d’eau potable, pendant des jours, est toujours synonyme de drame.

C’est le cas à Kinsoundi, la semaine dernière. Pendant toute la semaine, ce quartier du premier arrondissement de Brazzaville, était privé d’eau.

Les gens ont, alors, pris l’habitude d’aller se baigner dans la rivière Djoué.

Conséquence : on a déploré la mort, par noyade, d’une fillette de onze ans. Cette semaine encore, sa famille est à la recherche du corps.

C’est, d’ailleurs, pendant ces recherches qu’on a découvert, dans le Djoué, le corps d’un jeune garçon.

Curieusement, celui-ci avait une blessure profonde à la tête. Ce qui a laissé dire que le pauvre malheureux n’est, peut-être pas, mort par noyade, mais qu’il aurait été assassiné.

En tout cas, les longues pénuries d’eau potable dans les quartiers, sans service mobile de livraison d’eau par des camions citernes, par exemple, sont toujours à l’origine des drames.
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Peu d’enthousiasme pour les fêtes de Noël, de fin d’année et de nouvel an !
Effet de crise ? En tout cas, les fêtes de Noël, de fin d’année et de nouvel an ne semblent pas s’annoncer sous de bons augures au Congo Brazzaville.

Il n’y a pas la ferveur qui caractérise l’approche de ces fêtes.

Les commerçants, au marché, se plaignent de ce que leurs affaires ne marchent pas bien.

Ceux qui ont investi dans la vente des jouets s’inquiètent de ne pas pouvoir rentabiliser leurs investissements.

Ils espèrent qu’avec le paiement d’un mois d’arriéré de salaire, par le gouvernement, aux fonctionnaires, leur permettra, enfin, de pouvoir avoir une clientèle nombreuse.

Depuis que les mandats ne sont plus payés au trésor public, l’économie congolaise donne des signes de ralentissement. Beaucoup de chantiers, même ceux de l’Etat, sont en baisse d’activités.

Il y en a même qui sont, tout simplement, fermés.

On attend, semble-t-il, l’année prochaine, où le budget sera exécutable. En attendant, on serre la ceinture !


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26.12.2009

terroristes

Des casemates de terroristes découverte à Tazourt, Draâ El Mizane

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Alger- Les éléments de l’ANP ont découvert, lors d’une opération de ratissage menée dans les forêts de Tazourt à Draâ El Mizane, de casemates appartenant aux terroristes. Selon des sources confirmées à Ennahar, des ustensiles et produits alimentaires y ont été découverts ainsi que de l’huile d’olive que les terroristes auraient volé aux habitants de la région.

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Actualité

Saisie de plus d’un quintal de kif à Tlemcen

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Les éléments de la gendarmerie nationale ont réussi, lors d’une opération combinée hier soir, à saisir plus d’un quintal de kif que les trafiquants tentaient de faire passer du Maroc vers Oran et Alger destinée pour les fêtes de fin d’année qui connaissent une forte demande avec l’alcool en pareilles circonstances.

Selon les informations reçues par Ennahar, les éléments d’une patrouille relevant du groupement de la gendarmerie nationale de la wilaya de Tlemcen étaient en poste dans un barrage avec les éléments des Douanes au niveau de la RN 98 au lieu dit « Tafena », lorsqu’un véhicule de marque Renault, de couleur noire et immatriculée à Oran souleva leurs doutes.

Une fouille minutieuse s’en suivie et 99 Kg de kif ont alors été découvert, bien dissimulé sous les sièges avant du véhicule.

Le chauffeur, originaire de Zemoura à Ghelizane, a été interrogé sur place et après les investigations, les documents du véhicule s’avèrent âtre faux.

Les investigations ont par ailleurs menées à la saisie d’une autre quantité de kif de 3.3 Kg dans la région de Maghnia où le domicile d’un trafiquant a été fouillé dans la région de Bousaïd à Zouia.

Les personnes impliquées dans cette affaire font l’objet de recherche et une enquête a été ouverte par la section de recherche du groupement de wilaya de la gendarmerie nationale de la wilaya de Tlemcen.

Selon les mêmes sources, les trafiquants tentent de faire passer des quantités limitées à cause des difficultés et des pertes qu’ils ont subit auparavant lorsque des tonnes de drogues ont été saisies pendant l’année en cours.

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la CAN

Le médecin de Bochum interdit à Antar Yahia de participer à la CAN

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Alger- Le médecin du club allemand de Bochum, Carl Heinz B., a fait savoir dans une déclaration au quotidien « Bild » que le défenseur international algérien Antar Yahia ne pourra pas participer avec la sélection nationale a la Coupe d’Afrique des Nations qui se déroulera en Angola en 2010 et ce, à cause de la blessure dont il souffre à la cheville et qui nécessite une longue période de traitement (jusqu’au 16 janvier prochain) selon la même source.

Dans le cas de la confirmation de l’absence du bourreau des pharaons, lors u match barrage d’Oum Dourman au Soudan, les cartes du sélectionneur national Saâdane seront brouillées.

Selon le médecin du club allemand de Bochum dans lequel évolue Antar, Carl Heinz B., ce dernier n’a pas encore reçu le feu vert pour rejoindre les Verts en stage alors que le joueur dans une déclaration sur le site El Arabia hier, a confirmé sa participation en coupe d’Afrique quelles que soient les conditions et qu’il jouerait même avec une seule jambe.

« C’est vrai que je ne suis pas totalement guéri de ma blessure, mais je suis sur de participer à la coupe d’Afrique des Nations et je rejoindrai la sélection nationale pour le stage au sud de la France. Je suivrai des traitement intensifs pour être prêt et présent à Luanda », a-t-il dit. Et d’ajouter « il n’est pas naturel que je sois absent de la CAN alors que j’ai beaucoup travaillé pour y être présent ».

Pour rappel, Antar Yahia a déjà eu une blessure au niveau de la jambe avant le match retour contre l’Egypte au stade du Caire, mais il avait vite repris ses formes. Il était apparu en pleine forme lors du match barrage du Soudan et était la carte gagnante de Saâdane grâce à sont tir fabuleux devant le gardien égyptien Issam El Hadri.

Dans le cas ou Antar ne prendrait pas part à la CAN, il sera remplacé par le défenseur Ismaïl Bouzid qui évolue en Ecosse.

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Demande

logoeuroberbere copie.jpgEUROBERBERE

Mouvement européen des droits civiques

22 rue Joseph Dijon 75018 paris

euroberbere@hotmail.fr

Tél : 01 42 59 04 73

 

 

DEMANDE DE RENOUVELEMENT DES PASSEPORTS DES SANS-PAPIERS

 

A L’ATTENTION DE L’ENSEMBLE DES CONSULATS  D’ALGERIE EN FRANCE

MESDAMES, MESSIEURS LES CONSULS

NOUS VOUS DEMANDONS INSTAMMENT DE FAIRE LE NECESSAIRE POUR RENOUVELER TOUS LES PASSEPORTS AU BENEFICE DE L’ENSEMBLE DES ALGERIENNES ET DES ALGERIENS RESIDANTS SUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS, ET PLUS LARGEMENT, CELUI DE L’UNION EURIPEENNE.

 

 

 

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22.12.2009

Libreville

La croissance en Afrique centrale est estimée à 4% pour 2010

Libreville — La Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC), qui regroupe six pays et dont le siège est à Yaoundé, au Cameroun, a estimé que la croissance dans sa zone "serait de l'ordre de 4%" en 2010, à l'issue d'une réunion de son Comité politique et monétaire tenue à Douala.

Pour 2010, "les perspectives laissent entrevoir un raffermissement de la croissance de l'économie de l'ordre de 4% et la poursuite du recul des tendances inflationnistes vers la norme communautaire de 3%", a indiqué la BEAC dans un communiqué lu devant la presse par son gouverneur, le Gabonais Philibert Andzembé.

Des malversations au sein de la BEAC, qui ont été révélées en septembre, "sont des phénomènes isolés", a assuré devant la presse le Gabonais Philibert Andzembé, à l'issue d'une réunion de son Comité politique et monétaire tenue à Douala, la capitale économique camerounaise.

"Ces crises n'ébranlent en rien la Banque mais il faut en prendre conscience", a précisé le gouverneur dont la gestion a été mise en cause.

Le détournement de 25 millions d'euros à la Banque centrale des Etats de l'Afrique centrale (Beac) par certains de ses employés sont "des phénomènes isolés", a estimé hier le gouverneur de l'institution dont le siège est au Cameroun.

Une rencontre a eu lieu le 7 décembre, sous la présidence de Philibert Andzembe, gouverneur de la BEAC, et président statutaire de ce Conseil d'administration. Selon un communiqué parvenu à notre rédaction, à l'issue de ces assises qui se tiennent au lendemain du tourbillon qui a failli emporter Philibert Andzembe après les détournements opérés au Bureau extérieur sous son administration, le Conseil a décidé de « banaliser le rattachement administratif du bureau extérieur de Paris ».

Selon l'institution financière de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cameroun, Centrafrique, Congo-Brazzaville, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad), le taux de croissance pour 2009 est "estimé à 2,4% contre 4,1% en 2008".

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Pétrole

l'Opep maintient ses quotas de production

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LUANDA - L'Opep a décidé comme prévu de maintenir ses quotas de production de pétrole lors de sa réunion en Angola, a affirmé mardi le ministre algérien des Mines et du Pétrole Chakib Khelil.

Les ministres du cartel ont décidé d'un "maintien" de l'objectif global de production, fixé depuis début janvier à 24,84 millions de barils par jour (mbj), a déclaré le ministre à l'issue de la réunion extraordinaire de l'Opep dans la capitale angolaise, Luanda.
La décision ne faisait pas l'ombre d'un doute, les ministres ayant déjà affirmé qu'un consensus avait été trouvé sur la question.
A Luanda, les différents Etats membres se sont félicités du prix du baril, qui évolue aux alentours de 75 dollars.

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