04.07.2009
Les populations déplacées
| Sri Lanka : le sort des populations déplacées |
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Entourés de fils barbelés et gardés par des forces de sécurité, ces centres ont été qualifiés de «camps d’internement» par le coordonnateur des secours d’urgence de l’ONU, John Holmes. Les personnes ne peuvent pas en sortir. De nombreuses familles sont encore aujourd’hui séparées entre plusieurs camps et sans nouvelles de leurs proches. «Ces gens sont détenus sans aucune justification légale, analyse Jim Ross, directeur du service juridique de l’organisation Human Rights watch. Ce sont des civils, pas des combattants.» L’accès à ces camps s’améliore pour les organisations humanitaires. Mais plus d’une ONG regrette toutefois le manque de contact direct avec les plus nécessiteux. «Les autorités veulent tout contrôler», note une urgentiste. «Les besoins en eau, en abris et en nourriture ne sont pas encore satisfaits, mais l’aide est plus conséquente», constate un coordonnateur. «La situation reste dramatique à Manik Farm (au sud de Vavunyia). Les conditions d’hygiène sont déplorables, s’alarme un responsable d’une agence internationale qui souhaite garder l’anonymat. Dernièrement, nous avons eu près de 200 morts par jour. Les gens sont victimes d’hépathites, de diphtéries, de diarrhées ou décèdent des suites de leurs blessures.» Fin mai, le régime du président Mahinda Rajapakse a échappé à une condamnation du Conseil des droits de l’homme de l’ONU et à l’ouverture d’une enquête pour crimes de guerre. La résolution, soutenue par Colombo et ses alliés (Chine, Inde, Pakistan, Cuba et Arabie saoudite), a été jugée très clémente avec le Sri Lanka qui l’a accueillie comme une victoire diplomatique. Les Nations unies, et le secrétaire général Ban Ki-moon en tête, continuent à réclamer une «investigation concernant des violations des lois humanitaires internationales». Accusant les belligérants, Amnesty international exige également une enquête indépendante à laquelle souscrit aussi Human Rights Watch. Mais, comme c’est le cas depuis des mois, Colombo verrouille sa porte à toute ingérence occidentale. |
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Sri Lanka
Sri Lanka : le déchargement des 884 tonnes de vivres du Captain Ali au port de Chennai, Inde
Le Captain Ali a accosté au port de Chennai le 2 juillet 2009 à 19h25 (heure indienne) et a entamé le déchargement des aides humanitaires, le 3 juillet à 07h00, après 58 jours de voyage en mer.
Une vérification intense, initiée par la Douane indienne, le service de renseignements et le service d’immigration, de chaque palette par détecteurs de métaux et chiens renifleurs est en cours. Le déchargement devrait prendre 36 heures. Après le dédouanement, l’ensemble des aides humanitaires sera remis à la Croix-Rouge indienne (CRI), qui a pris la responsabilité d’envoyer les vivres au « Sri Lanka Red Cross Society » (SLRCS) dans l’objectif annoncé par les responsables du projet, c’est-à-dire d’acheminer les denrées à l’internement des camps du nord de l’île.
C’est dans un élan de solidarité que la diaspora tamoule installée de par le monde s’est mobilisée pour adresser dans l’urgence un convoi humanitaire à ses proches, victimes de la guerre civile. Ainsi, le jeudi 7 mai 2009 à 22h10, le navire « Captain Ali » (IMO: 6619920) a largué les amarres du port maritime de Fos Sur Mer, près de Marseille, en direction du Vanni dans le Nord-est du Sri Lanka, chargé de 844 tonnes de vivres et d’ humanitaires.
Les deux garants de ce projet, M. Kristjan Guðmundsson, un membre islandais de la mission de surveillance du cessez le feu 2002-2006 (SLMM), capitaine et M. Uthayanan Thavarajasingam, un humanitaire volontaire, devraient regagner leur domicile respectif en Islande et au Royaume-Uni. Les responsables et la diaspora tamoule remercient le gouvernement indien pour son intervention le 24 juin 2009.

Les forces navales sri lankaises ont intercepté et arrêté le 4 juin 2009 le navire qui se dirigeait dans les eaux territoriales sri lankaises. Malgré que l’Etat sri lankais ait admis qu’il s’agissait d’un fret purement humanitaire et une inspection approfondie de 111 heures, équivalent à 4,5 jours, l’Etat sri lankais a refusé le convoi humanitaire, sous prétexte de non respect administratif de certains protocoles.

Par la suite, le bateau s’est orienté vers l’Inde dans l’espoir d’une réponse positive mais en vain, le gouvernement indien a refusé le navire. Au final, après plusieurs tentatives d’interventions de Mission Vanni France et Vanni Mission d’Angleterre auprès de politiciens et O.N.G locales français et du Tamil Nadu de l’Inde ; le gouvernement indien a autorisé le 24 juin 2009, par le biais de M. S M Krishna, Ministre des affaires étrangères de l’Inde à ancrer le convoi sur les ports maritimes de Chennai, au sud de l’Inde mais a également dissuadé le gouvernement sri lankais d’acheminer ce projet humanitaire. Ainsi, à cette étape il dépend entièrement des autorités indiennes et sri lankaises que ces vivres soient remis aux démunis.
19:52 Ecrit par EUROBERBERE dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Lyon
Le radar installé au feu commence à flasher rue Marc-Bloch (vidéo)
Le premier radar « feux rouges » de l'Hexagone a été mis en service, à partir de minuit, au carrefour de la rue Marc-Bloch et de l'avenue Jean-Jaurès.
Le premier radar « feux rouges » de l'Hexagone a été mis en service, à partir de minuit, au carrefour de la rue Marc-Bloch et de l'avenue Jean-Jaurès. Ainsi, tout automobiliste qui grille le feu se verra sanctionné de quatre points de retrait sur son permis de conduire et devra payer une amende de 135 euros. Pourquoi ce carrefour ?
Car il fait partie du triste palmarès des croisements les plus accidentogènes du Rhône, avec dix accidents corporels entre 2002 et 2006. Trois autres carrefours seront également dotés de ce dispositif dans l'agglomération, mais ils sont encore en phase de test. Pour le chef du service Sécurité et transports de la Direction départementale de l'équipement (DDE),
Laurent Garipuy, ce dispositif a pour vocation de « limiter le nombre d'accidents » et « d'inciter à une conduite plus souple et apaisée ». Une faille subsiste tout de même : ces radars ne peuvent être installés aux carrefours à feux multiples car la technologie ne le permet pas encore.
19:22 Ecrit par EUROBERBERE dans Lyon | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Les coulisses économiques de la Grande Boucle
Sponsors, salaires, droits TV, lutte anti-dopage… le business du Tour de France
"Un podium n'amène pas de clients, mais le Tour de France permet d'asseoir la marque Saxo Bank"

Capital.fr couvre le Tour de France à sa façon. Tout au long de l'épreuve, nous vous ferons découvrir les enjeux économiques de cette course mythique.
Aujourd'hui, Lars Christensen, le coprésident de Saxo Bank, la banque qui sponsorise l'équipe victorieuse en 2008, explique l'intérêt d'investir dans le cyclisme.
Pourquoi avoir choisi le vélo comme vecteur d'image ? Etes-vous un cycliste passionné ?
Lars Christensen : Je ne suis pas spécialement un adepte du cyclisme, mais je m'intéresse au sport en général. L'élément moteur de notre association avec l'équipe Riis Cycling, c'est que notre profil est raisonnablement assez proche de celui d'une équipe cycliste professionnelle : à la fois international et local.
Si j'avais choisi de sponsoriser une équipe de football à Copenhague par exemple, la marque serait très visible au Danemark, mais nous n'y réalisons aujourd'hui qu'une minorité du chiffre d'affaires. Une équipe cycliste, elle, va participer aussi bien à des courses d'intérêt national qu'à des événements phares de la discipline comme le Tour de France, regardé dans le monde entier.
L'équipe compte 28 coureurs et 15 nationalités : c'est aussi un atout pour des opérations d'envergure locale. Nous apprécions beaucoup cet aspect à la fois mondial et local. Et il ne faut pas sous-estimer la popularité du cyclisme, qui est le troisième sport le plus vu après le football et la Formule 1.
Quelles retombées attendez vous pour Saxo Bank ?
Lars Christensen : C'est avant tout une façon de présenter la marque et l'installer auprès du public. Nous n'avons pas d'attentes commerciales : ce n'est pas parce qu'on voit un coureur d'une équipe grimper sur un podium qu'on va ouvrir un compte chez Saxo Bank. Mais en offrant à la marque une présence sportive et médiatique, nous donnons petit à petit un point de référence aux clients potentiels.
A la veille du départ du Tour de France, avez-vous un pronostic ?
Lars Christensen : L'an passé nous avions les moyens d'espérer, l'équipe ayant prouvé sa valeur en se classant 1ère du classement professionnel quatre années de suite. Mais le sport demeure le royaume de l'incertitude, où un accident par exemple peut mettre à bas des années d'efforts, et nous étions donc ravis de la victoire de l'équipe en 2008. Je souhaite que la réussite soit à nouveau au rendez-vous cette année !
Dans la mesure où Saxo Banque est arrivé récemment sur le marché français, pouvez-vous nous présenter brièvement votre société depuis ses origines ?
Lars Christensen : Nous avons débuté en 1992 en tant que société de courtage traditionnelle. Toujours à la recherche d'améliorations du service rendu à nos clients, nous avons commencé à partir de 1995 à explorer les potentialités de l'internet, jusqu'à développer notre première plate-forme de transaction en 1998.
Cette plate-forme était au départ basée sur le trading de devises, et nous y avons ajouté ensuite d'autres classes d'actifs. Progressivement, nous avons perfectionné cet outil jusqu'à pouvoir le proposer à d'autres institutions. Aujourd'hui, plus de 50% des revenus de Saxo Bank proviennent des partenariats avec des banques tierces.
19:11 Ecrit par EUROBERBERE dans Les coulisses économiques de la Grande Boucle | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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L'interview Placements
"La consolidation dans le secteur de la gestion collective n’est pas terminée"

Rachat de Richelieu Finance par KBL, de La Française des Placements par l’UFG, fusion des activités de gestion d’actifs de la Société générale et du Crédit agricole, le secteur de la gestion collective est en plein bouleversement. La crise et le changement de modèle du métier expliquent cette mutation, détaille Xavier Lépine, le président de l’UFG.
Depuis le début de la crise, plusieurs sociétés de gestion ont fusionné ou ont été rachetées. La consolidation est-elle terminée ?
Xavier Lépine : Non. De nombreuses « boutiques » françaises se sont retrouvées à cours de capitaux sous gestion à cause de la crise. Elles sont victimes de leur stratégie qui avait fait leur succès. En effet, la plupart d’entre elles se sont spécialisées sur un actif, la gestion actions le plus souvent.
Devant la crainte des investisseurs à retourner en Bourse, elles font face à des demandes de remboursements importantes et accusent des pertes, les coûts ne pouvant être ajustés. Par ailleurs, parmi les sociétés de gestion qui réussissent à traverser l’orage, plusieurs vont changer de main car les fondateurs doivent organiser leur propre succession.
C’est le cas de la Française des Placements qui est en train de rejoindre l’UFG. La majorité des sociétés de gestion indépendantes reposant sur un leader charismatique et sans vocation dynastique seront confrontées au même problème.
UFG a multiplié les acquisitions depuis le début l’année. Allez-vous poursuivre vos emplettes ? ?
Xavier Lépine : Nous allons certainement encore procéder à quelques opérations, mais pas de la même envergure. Nous avons acquis ces sociétés pour être présent sur de nombreux domaines de la gestion d’actifs et bénéficier ainsi d’une offre complète et quasiment unique pour nos clients.
Offrir une palette de produits d’épargne et de services aussi large, allant des placements financiers au private equity en passant par les produits de défiscalisation et l’immobilier d’entreprise y compris les services associés auprès d’un interlocuteur unique est … unique sur la place. Ce « monde d’alternatives » permet de répondre aux nouveaux besoins des clients car on ne peut plus gérer l’épargne comme il y a 3 ans. Nous sommes à un tournant dans l’histoire de la gestion collective.
Qu’est-ce qui a changé ?
Xavier Lépine : Avec le départ à la retraite des baby-boomers dans les pays développés, les durées d’investissement pour les institutionnels comme les caisses des retraites se réduisent. Ils rechignent à revenir sur les actions, placement de long terme de référence historique dont la pertinence est qui plus est remise en cause par les crises de 2000-2002 et 2007-2008.
Nous créons donc des produits avec des horizons plus courts qui offrent des rendements réguliers basés par exemple sur l’immobilier de bureaux. Enfin, nous développons aussi des produits pour se protéger de l’inflation qui pourrait resurgir à la sortie de la crise. De même, nous étoffons notre offre pour investir sur les ressources naturelles, qui vont avec l’explosion démographique dans le monde être au centre des préoccupations des années à venir dans une logique d’investissement durable et socialement responsable.
Pourquoi les géants comme Caam et Sgam se rapprochent-ils aussi ?
Xavier Lépine : Ils sont beaucoup plus à même que moi-même pour y répondre. Concrètement, nous assistons depuis plusieurs années aux Etats-Unis à la sortie du métier de la gestion financière de grands acteurs historiques comme Citibank qui ne conservent que la distribution.
On peut supposer que dans les difficultés actuelles des établissements bancaires, la logique d’externalisation de profits et de réduction de coûts de fabrication soutendent ce rapprochement à priori incongru. A terme on devrait donc assister à la fabrication par une usine unique de produits diffusés sous deux marques différentes, après tout les moteurs de voitures sont parfois les mêmes alors que les modèles sont diffusés par des concurrents.
Craignez-vous une guerre des prix ?
Xavier Lépine : Nous ne rentrerons pas dans ce jeu-là. Nous avons l’avantage par rapport aux poids lourds d’être très proches de nos clients, nous pouvons ainsi leur apporter des réponses spécifiques.
Nous assisterons probablement à la guerre, qui a déjà commencé, de deux modèles de produits d’épargne : les trackers, produit sans gérant à faible coût de fabrication, répliquant de manière passive la performance des indices et les sicav plus chères car gérées par des hommes qui peuvent réagir suivant les conditions de marchés en modifiant l’allocation des actifs et générer de meilleures performances.
19:08 Ecrit par EUROBERBERE dans L'interview Placements | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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L'actualité A la Une
Los Angeles se mobilise pour l'hommage à Michael Jackson
La municipalité de Los Angeles se prépare à encadrer la foule qui se massera mardi pour la cérémonie publique d'hommage au chanteur Michael Jackson.
Le promoteur de spectacles AEG Live, associé à la famille de l'interprète de Thriller, organisera cette manifestation à l'intérieur du Staples Center, la salle de sport où évoluent les Los Angeles Lakers et qui accueille des concerts.
Au total, 17.500 billets gratuits ont été mis en circulation vendredi sur internet, une partie donnant accès au Staples Center, l'autre à une salle voisine où la cérémonie sera retransmise sur écran géant.
Quelques minutes à peine après l'annonce, le site a été saturé.
La mairie de Los Angeles a conseillé aux fans du chanteur, mort le 25 juin dernier à l'âge de cinquante ans, de rester chez eux et de suivre l'hommage à la télévision.
Un dispositif de sécurité hors norme sera mis en place mardi. Selon une station de radio locale, le Los Angeles Police Department mobiliserait pour l'événement 1.400 de ses 9.000 policiers.
Aucun détail n'a été communiqué quant au programme de la cérémonie, qui débutera à 10h00 locales (17h00 GMT). On en ignore aussi le coût et les sources de financement.
19:04 Ecrit par EUROBERBERE dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Actualité
Un blessé très grave après le déraillement du train Paris-Cahors

Un homme de 42 ans était hospitalisé dans un état critique samedi au CHU de Limoges après le déraillement d'un train Corail assurant la ligne Paris-Cahors, qui a fait 13 blessés au total.
Le train a percuté vendredi soir une remorque de tracteur remplie de foin tombée sur la voie, peu après son départ de Limoges à 20h30 au Vigen, à quelques kilomètres au sud de la ville.
Outre l'homme grièvement atteint, un autre blessé était samedi dans un état stable.
Sur les trois personnes plus légèrement atteintes hospitalisées après l'accident, une a pu repartir chez elle samedi matin, a-t-on appris auprès de la gendarmerie et des pompiers.
La SNCF a procédé samedi au relevage des deux voitures de passagers qui se sont couchées sur la voie lors du déraillement et s'apprêtait à faire de même pour la locomotive, selon la gendarmerie
La SNCF envisageait de rétablir la circulation sur une voie en fin de matinée. Pour le rétablissement total du trafic, les travaux devraient durer au moins toute la journée.
"Fort heureusement, l'accident s'est produit dans une portion où la vitesse des trains est limitée à 110 km/h, ce qui a limité la violence de l'impact", a déclaré un gendarme à Reuters.
ENQUÊTE DE GENDARMERIE
Une enquête de gendarmerie a été ouverte et le conducteur du train a été entendu.
L'agriculteur propriétaire de la remorque qui a dévalé la pente, qui avait prévenu tout de suite les gendarmes, a été placé en garde à vue.
Il devrait être présenté au parquet de Limoges en début d'après-midi en vue de l'ouverture probable d'une information judiciaire.
Vendredi soir, gendarmerie et pompiers, venus avec une vingtaine de véhicules, ont installé un PC opérationnel sur place, où les blessés ont d'abord été pris en charge.
Le préfet Evelyne Ratte s'est rendu sur place.
Les voyageurs du train Téoz qui n'ont pas été touchés ont été acheminés par autocar vers leur destination, Brive ou Cahors, a précisé la SNCF.
L'accident est survenu à la veille du jour des premiers grands départs en vacances d'été.
Environ 1,3 million de clients sont attendus dans les gares et les trains dans tout le pays, et 1.300 TGV devaient être au départ des gares de Paris vendredi, samedi et dimanche.
Selon la SNCF, environ 680.000 voyageurs doivent transiter dans les gares parisiennes, la plus grande affluence étant attendue à Paris-Montparnasse pour les destinations de la Bretagne et de la façade Atlantique, et en gare de Lyon pour les destinations des Alpes, de la Provence, de la Côte d'Azur et du Languedoc-Roussillon.
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Denis Kessler
Denis Kessler quitte le conseil de Dexia pour éviter le conflit d'intérêts

AIX-EN-PROVENCE, Bouches-du-Rhône (Reuters) - Denis Kessler, le P-DG de Scor, a expliqué samedi à Reuters avoir démissionné de son mandat d'administrateur de
Dexia (DX 5.43 +2.92%) pour éviter tout risque de conflit d'intérêts en raison du cumul de ce mandat avec celui d'administrateur de
Présent aux Rencontres économiques organisées par le Cercle des économistes à Aix-en-Provence, Denis Kessler a rappelé qu'avec le rachat de la banque belge
Fortis ( 2.33 +0.43%) , bouclé depuis le 12 mai dernier, BNP Paribas était devenu un concurrent direct de Dexia sur le marché belge.
"Je suis administrateur de BNP Paribas et de Dexia. Fortis est le concurrent direct de Dexia sur le marché belge. Comme je n'aime pas les conflits d'intérêts, j'ai dit que si l'opération Fortis se faisait, bien sûr, je devrais faire un choix", a-t-il expliqué.
Le P-DG de Scor a aussi fait savoir qu'il avait prévenu dès novembre Pierre Mariani, l'administrateur délégué de Dexia et Michel Pébereau, le président de BNP Paribas qu'il démissionnerait en cas de succès de l'opération de rachat de Fortis.
"Je suis cohérent avec moi-même. Je ne me mettrai pas en situation de conflits d'intérêts", a-t-il insisté.
Dexia a annoncé mercredi la démission de quatre membres de son conseil d'administration, dont Denis Kessler et André Levy-Lang, et leur remplacement avec effet immédiat.
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Alstom
Alstom Transport confirme négocier un gros contrat avec la SNCF

Alstom (ALO 42.91 +1.29%) Transport, filiale d'Alstom, est en négociations exclusives avec la SNCF pour un contrat pouvant porter jusqu'à 1.000 TER (trains express régionaux) et espère arriver à une décision finale en septembre, déclare son président à Reuters.
"Je confirme", a répondu Philippe Mellier à une question sur l'existence de telles négociations exclusives avec la SNCF, en marge des Rencontres économiques organisées par le Cercle des économistes à Aix-en-Provence.
"On n'est pas en passe de signer, mais on est le fournisseur pressenti de cet appel d'offres", a-t-il ajouté.
Prié de dire à quelle date il espérait parvenir à un accord définitif avec la SNCF, Philippe Mellier a précisé : "La décision finale, à mon avis, ce sera septembre. Une négociation finale qui dure trois mois, c'est tout à fait normal".
Début juillet, Le Figaro indiquait qu'Alstom Transport avait entamé des négociations exclusives avec la SNCF pour une commande ferme de 100 TER pour un montant de 1,5 milliard d'euros, au détriment de son concurrent Bombardier.
Ce contrat pourrait, selon le quotidien, progressivement monter à 1.000 trains régionaux pour un montant total de 15 milliards d'euros.
"Il y aura une tranche ferme avec, certainement un nombre important de trains. L'appel d'offres, tel qu'il a été travaillé par la SNCF et tel qu'il nous a été présenté, prévoit jusqu'à potentiellement 1.000 trains", a précisé Philippe Mellier. "Ce ne sont que des trains régionaux et des trains à un niveau".
Commentant le montant global de 15 milliards d'euros avancé par la presse française, Alstom Transport a estimé que ce montant était trop élevé.
"Ce sera certainement plusieurs milliards potentiels, mais pas quinze", a souligné Philippe Mellier.
Le président d'Alstom Transport a par ailleurs déclaré qu'il espérait signer à l'automne un accord définitif pour prendre une participation de 25% dans le russe TMH.
Prié de dire si son groupe visait des acquisitions, il a indiqué qu'il ne s'interdisait pas d'en envisager, précisant toutefois que ces acquisitions devraient "être en ligne" avec la stratégie du groupe et avec son "hygiène financière".
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Karachi
Karachi : les juges demandent la levée du secret défense
D'après des informations recueillies par le le Point.fr, les juges antiterroristes Marc Trévidic et Yves Jannier, en charge du dossier de l'attentat de Karachi, ont demandé le premier juillet au gouvernement de lever le secret défense sur "l'ensemble des documents" concernant l'affaire, y compris d'éventuelles notes de la DGSE.
Le huit mai 2002, quatorze personnes dont onze Français travaillant pour les chantiers navals de la DCN avaient été tuées dans un attentat-suicide. Ils travaillaient à la construction de sous-marins nucléaires achetés par le Pakistan à la France. Dans un premier temps, l'enquête s'était orientée vers la nébuleuse islamiste, mais l'instruction explore aujourd'hui la piste d'un règlement de compte, la France ayant refusé de verser l'ensemble de commissions réclamées par des intermédiaires pakistanais lors de la vente des sous-marins.
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Bulgarie
En Bulgarie, nouvelle Europe et vieux démons, par Benoît Hopquin

Nettoyage du buste de Josef Staline à la Galerie nationale des arts de Sofia : la sculpture fera partie de la prochaine exposition, nommée "l'Art Totalitaire".
Dans les rues de Sofia, la tendance en matière automobile évolue. Les nouveaux riches remplacent peu à peu leurs 4 × 4 noirs, à la lourde symbolique mafieuse, par d'aussi gros modèles, mais de couleur claire. Le piéton bulgare fournit une explication plausible : "Ils montrent qu'ils ont blanchi leur argent sale."
De fait, la Bulgarie aimerait offrir une image, si ce n'est immaculée, du moins plus avenante à l'Union européenne (UE), qui l'a accueillie en 2007. La population rêve d'en finir avec la transition post-communiste, années de plomb marquées par la corruption et les assassinats. Lors de la campagne des élections législatives, qui doivent se tenir dimanche 5 juillet, tous les partis ont promis, levant un poing vengeur, de traquer ceux qui pillent les caisses de l'Etat ou détournent les fonds européens.
C'est notamment le cheval de bataille des Citoyens pour un développement européen de la Bulgarie (GERB), parti de droite qui part favori des élections. Les socialistes actuellement au pouvoir promettent également de combattre le fléau.
Mais, faute de majorité absolue, l'actuel premier ministre, Sergueï Stanichev, ou le chef de file de l'opposition, le maire de Sofia, Boïko Borissov, devront nouer des alliances pour gouverner. Dans ces tractations, les grands idéaux démocratiques se délitent traditionnellement en marchandages où priment les intérêts partisans, voire l'affairisme.
Le pays ne semble donc pas en avoir fini avec les mauvaises habitudes. Lors des récentes élections européennes, des malotrus ont été surpris en train d'acheter des voix devant les bureaux de vote. Plusieurs hommes d'affaires ont été remis en liberté par la justice ou ont vu leur procès suspendu : ils se sont portés candidats aux élections législatives, obtenant ainsi l'immunité. S'ils devaient être élus, ils échapperaient à tout jugement.
Le président de la République, Georgui Parvanov, a appelé les électeurs à bouder ces douteux personnages. "Si vous permettez à des personnes qui ont lourdement péché d'entrer au Parlement, cela entachera un peu plus l'image de la Bulgarie et affectera profondément notre idée de la démocratie", a prévenu le chef de l'Etat. Il n'est pas certain que sa supplique soit entendue.
Les arrestations de corrupteurs et de corrompus se sont multipliées ces derniers mois. Elles sont autant de signes de bonne volonté envers l'Union européenne (UE) qui a gelé une partie des subsides versés, faute de transparence sur leur emploi. Les optimistes y voient la fin de l'impunité. Les pessimistes concluent que la gangrène gagne encore.
ADRESSES FICTIVES
Un autre indicateur laisse mal augurer de la rénovation politique : l'omniprésence des anciens cadres communistes. Ainsi 142 candidats aux législatives sont d'ex-membres des services secrets, a révélé la commission spéciale chargée de dépouiller les archives de l'ancien régime. Le plus connu est Ahmed Dogan, chef du parti de la minorité turque, une formation qui est de pratiquement tous les gouvernements depuis vingt ans.
Les ex-agents de la police politique sont également légion. Les apparatchiks se sont reclassés au sein du Parti socialiste, mais ont également essaimé dans les autres formations. Ils se sont reconvertis dans la politique ou dans les affaires, quand ce n'est pas dans les deux, par souci d'efficacité.
L'homme de la rue ne peut que constater cette promiscuité. "Le communisme est comme un pétrolier qui aurait coulé mais qui continuerait à larguer sa cargaison polluante", estime Stefan Dimitrov Stoyanov, fils cadet de Radoj Ralin, un des plus grands poètes bulgares, mort en 2004. Traducteur de Molière, amateur de jazz, Ralin a payé cher sa dissidence. Le fils ne peut que constater que ses persécuteurs sont toujours aux affaires, tout en parlant d'ériger une statue à l'illustre disparu.
A ses côtés, sa femme, Tania Stoyanova, raconte comment son immeuble abrite, au vu et au su de tous, des adresses fictives de faux électeurs. Le dégoût monte contre la classe politique. Les ultranationalistes prospèrent, élections après élections, sur ce terreau putride comme pullulent dans Sofia les croix gammées peintes sur les murs. Par une sombre ironie,
Dimitar Stoyanov, le neveu de Stefan Stoyanov et donc le petit-fils de l'humaniste Radoj Ralin, est devenu le leader d'Ataka, le parti d'extrême droite, anti-Rom, anti-Turc et antieuropéen.
18:45 Ecrit par EUROBERBERE dans Bulgarie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Saddam Hussein
Quand Saddam Hussein s'expliquait
C'est à cause de l'Iran, parce qu'il craignait d'exposer la "vulnérabilité" de son régime au vieil ennemi perse, que Saddam Hussein a laissé croire qu'il possédait encore des armes de destruction massive alors qu'elles avaient toutes été détruites au lendemain de la sévère défaite qui avait suivi l'invasion du Koweït en 1990.
"Par Dieu !, s'exclame-t-il le 13 février 2004 lors d'un interrogatoire américain, si j'avais eu de telles armes, je les aurais utilisées contre vous !" Bref, quand le dictateur décida, environ quatre mois avant l'invasion anglo-américaine de mars 2003, de laisser enfin les inspecteurs des Nations unies constater sa vulnérabilité partout, y compris dans les vingt palais de la République qu'il avait fait construire, "c'était trop tard". "L'administration Bush, déclara-t-il, avait décidé de nous attaquer, quoi qu'il arrive."
C'est l'une des "erreurs", fatales pour lui, que Saddam Hussein al-Tikriti, deux ans avant son exécution par pendaison en décembre 2006, a reconnu avoir commise en présence d'un agent du Federal Bureau of Investigation (FBI). Au nom de la loi américaine sur la libre circulation de l'information, c'est un véritable document pour l'histoire que l'agence fédérale a été contrainte de laisser mettre au jour.
Publié le 1er juillet sur son site Internet par The National Security Archive, un institut de recherche non-gouvernemental à Washington, le compte-rendu des vingt interrogatoires formels, plus cinq "conversations informelles" conduites dans la cellule même de l'ancien dictateur près de l'aéroport de Bagdad, n'apparaît sévèrement censuré qu'à une seule occasion, un interrogatoire effectué le 1er mai 2004. Un porte-parole du FBI a fait savoir le 2 juillet qu'il "ignorait" les raisons précises de cette retenue : "Question de sécurité nationale."
Conduits en arabe par un certain Georges L. Piro, "l'un des rares agents spéciaux arabisants du FBI", note l'institut de recherche, les interrogatoires rendus publics ont été effectués entre le 7 février et le 28 juin 2004. L'ancien dictateur y apparaît libre de répondre ou non aux questions qui lui sont posées. D'autres interrogatoires, conduits avant et après ceux du FBI par la CIA et d'autres agents antiterroristes, n'ont pas été rendus publics.
Dans le document publié, c'est un Saddam Hussein tour à tour "présidentiel", - "Je suis toujours président de l'Irak et je ne peux pas répondre à cette question sans trahir mon pays" - arrogant, parlant de lui à la troisième personne, déclamant lui-même quelques-uns de ses poèmes, pathétiquement menteur quand il ne veut pas se souvenir de tel ou tel épisode sanglant de sa prise du pouvoir, parfois fataliste - "Je sais que ma vie est finie, elle est entre les mains de Dieu" -, parfois lâche et irresponsable.
"Je ne peux pas être tenu pour responsable des atrocités commises ici ou là par des officiers ou des soldats qui n'avaient pas d'ordre pour se comporter ainsi", dit-il à plusieurs reprises quand on l'interroge sur la répression qui s'est abattue à partir de 1991 sur les Kurdes et les communautés chiites en rébellion ouverte.
A l'époque, le président Georges Bush père, qui venait de libérer le Koweït de l'occupation irakienne, avait lancé un imprudent appel au soulèvement de ces populations, sans d'ailleurs venir à leur secours lorsque les forces irakiennes réprimèrent la révolte au prix de milliers de morts. "Vous convenez donc que ces gens étaient traîtres à leur pays, puisqu'ils se soulevaient à l'appel d'un dirigeant étranger ?", rétorque le dictateur.
Rédigé dans un style indirect avec quelques citations directes de l'interrogé, le compte-rendu du FBI ne contient pas de révélations historiques d'importance. Saddam Hussein répète ce dont chacun aujourd'hui convient, à savoir qu'il n'entretenait "aucune relation avec le zélote Oussama Ben Laden". L'administration de George W. Bush avait tout tenté pour faire croire que Bagdad coopérait avec Al-Qaida.
"Je suis un croyant mais pas un zélote, dit Saddam. Je rejette le gouvernement par la religion comme celui de ces fanatiques en Iran." Mais, demande l'agent du FBI, "vous auriez pu appliquer ce dicton selon lequel l'ennemi de mon ennemi est mon ami ?" Saddam Hussein sourit et réplique : "L'Amérique n'est pas mon ennemie, seulement sa politique actuelle."
On apprend au passage, de la bouche de l'intéressé, que, contrairement à une légende tenace, il n'a jamais utilisé de sosie. "Ah ! Ah ! ça, c'est de la magie cinématographique ! Cela n'a existé que dans l'imagination d'Occidentaux."
On comprend aussi que les grandes difficultés éprouvées par les services américains pour le localiser ont toujours tenu à trois précautions qu'il avait prises et suivies à la lettre pendant des années : d'abord la construction, après 1991, de plus d'une dizaine de palais supplémentaires à travers le pays - "Ainsi personne ne savait à l'avance où les réunions de notre leadership se tiendraient" -, ensuite, les incessants allers-retours qu'il opérait entre ses diverses résidences - "Je ne dormais jamais deux fois au même endroit" - et enfin la méfiance qu'il éprouvait envers le téléphone - "De 1990 à 2003, je ne l'ai utilisé que deux fois, je savais très bien que la technologie américaine aurait pu me localiser avec ça, je communiquais par messagers."
L'ancien dictateur a aussi révélé que le "trou d'araignée" d'où des soldats américains l'avaient sorti, après huit mois de cavale, en décembre 2003, était le même qu'il avait utilisé pour se cacher cinquante ans plus tôt après une tentative d'assassinat du premier président de la république irakienne, en 1959.
Se décrivant comme "un révolutionnaire et non comme un politicien", Saddam Hussein se déclare enfin "certain" que son peuple l'aimera encore "pendant des siècles".
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Football
Football : Steve Savidan raccroche les crampons

A 31 ans, Steve Savidan a été sélectionné une fois chez les Bleus.
Steve Savidan a annoncé qu'il ne pourrait pas signer à Monaco et devrait probablement mettre un terme à sa carrière à cause d'une "insuffisance cardiaque". Le problème a été détecté au cours des examens médicaux préalables à un transfert de Caen, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, samedi 4 juillet.
"Moralement, ce qui m'arrive, c'est un coup dur et aussi une grosse déception car je voulais faire du rêve ici, où j'ai rencontré des hommes très intéressants", a-t-il dit en lisant un court texte. "Malheureusement je ne signerai pas à Monaco et il est probable que je mette un terme à ma carrière... Pour moi c'est une page qui se tourne", a-t-il ajouté avant de fondre en larmes.
L'attaquant de 31 ans, qui compte une sélection en équipe de France, va passer des examens complémentaires qui décideront de son avenir. Il devait s'engagner avec Monaco après une année passée à Caen, réléguée en Ligue 2 à la fin de la saison dernière.
Le directeur sportif de l'ASM Marc Keller avait cependant déclaré que la signature était différée "en l'attente des résultats des examens médicaux qui seraient connus en fin de semaine". Ces derniers ont donc rendu leur verdict ce samedi et révélé "une insuffisance cardiaque" que le joueur a tenu à officialiser lui-même.
"CET EXAMEN LUI A PEUT-ÊTRE SAUVÉ LA VIE"
"C'est une déception pour l'AS Monaco mais c'est surtout très dur pour lui et aujourd'hui, c'est à lui et à sa famille que l'on pense avant tout. Il faut surtout rester positif et se dire que cet examen lui a peut-être sauvé la vie", a dit Guy Lacombe, l'entraneur de l'ASM joint par téléphone par Reuters. "Je connais maintenant un peu mieux l'homme et son courage, je sais qu'il aura la volonté et l'opportunité de se reconstruire. C'est ce qu'on lui souhaite." Steve Savidan sera l'invité de l'AS Monaco pour le premier match de la saison contre Toulouse, dont il donnera le coup d'envoi.
Le joueur, né à Angers, où il a débuté sa carrière en 1997, à également évolué à Chteauroux, Ajaccio, Beauvais, Angoulême avant de rejoindre Valenciennes, qui jouait alors en National, lors de la saison 2004-2005. Il a participé à la remontée du club nordiste d'abord en Ligue 2, puis parmi l'élite à l'issue de la saison 2005-2006, s'imposant comme le véritable leader de l'équipe nordiste, et devenant une valeur sûre du championnat de France. Steve Savidan a porté le maillot de l'équipe de France le 19 novembre 2008, lors d'un match amical contre l'Uruguay, qui s'était soldé par un match nul 0-0.
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Mme Aubry
Mme Aubry : "Le PS doit être fort sur ses valeurs"

Martine Aubry, présente le 25 juin 2008, sa contribution pour le PS, en vue du congrès de Reims.
Sept mois après son élection au poste de première secrétaire, Martine Aubry mise sur le lancement du projet socialiste, mardi 7 juillet pour redonner un élan au PS.
"Nous devons inventer le postmatérialisme", affirme la maire de Lille, qui veut associer l'écologie et l'humanisme social. Elle renvoie le débat sur les primaires après l'adoption du projet, et met en garde contre la perte d'esprit collectif qui mine son parti.
Le Front national menace de remporter dimanche l'élection municipale à Hénin-Beaumont. Comment en est-on arrivé là ?
Les habitants d'Hénin-Beaumont souffrent du chômage, de l'image de leur ville, de la gestion financière catastrophique qui a conduit à augmenter les impôts sans que la situation s'améliore.
Pourquoi ne pas vous être rendue dans la ville ?
Les candidats de gauche ont souhaité mener une campagne strictement locale. J'ai respecté leur choix. Les Héninois veulent retrouver une fierté et un avenir pour leur ville. Toute la gauche et tous les républicains soutiennent Daniel Duquenne pour cela.
En tant qu'élue de la région, je le dis avec force : le Front national porte des valeurs qui ne sont pas celles des habitants du Pas-de-Calais. Et il n'apportera aucune réponse à la crise. On a bien vu où il a mené les villes qu'il a dirigées, qu'il s'agisse de Toulon, Vitrolles ou Orange.
Partagez-vous l'inquiétude de Bertrand Delanoë sur la perte d'esprit collectif au PS ?
Ces dernières années, nous avons perdu le sens du collectif, du travail, et du débat. "Pourquoi pas moi ?", tel est le réflexe quand un poste est disponible ! Depuis le congrès de Reims, heureusement, le climat a beaucoup changé. Nous sommes maintenant tournés vers les Français, qui doivent être au coeur de notre projet.
Je fais tout pour que nous soyons unis dans ce but. Nous n'en sommes pas loin. Je suis ainsi heureuse qu'avec Ségolène Royal nous ayons retrouvé des rapports simples et naturels : on s'appelle, on discute...
La même semaine, on voit François Hollande et Manuel Valls afficher leurs ambitions. Depuis 2002, le PS ne sait pas s'il doit définir son projet avant de choisir son candidat, ou l'inverse.
Les Français nous demandent nos propositions, et ne comprennent pas, dans la situation de notre pays, que certains se focalisent sur leur propre candidature. La chronologie est de bon sens : le projet d'abord, la candidature ensuite. Ainsi, le débat sur les primaires est second, même sil n'est pas secondaire.
A quoi ressemblera le projet du PS ?
Il faudra des propositions et un programme, mais notre projet doit d'abord redonner du sens en répondant à l'essentiel : dans quel monde voulons-nous vivre ? C'est ce qui a fait la force de Barack Obama. En Europe, la social-démocratie est en crise, parce qu'elle a molli sur ses valeurs et n'a pas su moderniser ses réponses.
Elle s'est laissé imprégner par un certain libéralisme, qui était soi-disant le signe de la modernité, par exemple lorsqu'elle s'est résolue à la généralisation des stock-options.
Dans le contexte de la globalisation, de la société numérique, des chocs démographique et écologique, elle n'a pas su inventer de nouvelles réponses. Face à la montée des inégalités, de la précarité, et à la financiarisation de l'économie, nos propositions ont été insuffisantes.
C'est à ces défis que nous devons nous attaquer, en tenant compte d'une aspiration très forte des Français, qui veulent être reconnus en tant que citoyens, et avoir une utilité sociale.
Nicolas Sarkozy ne vous complique-t-il pas la tâche, en organisant systématiquement le brouillage gauche/droite ?
Il ne faut pas être dupe ! Le brouillage n'est que dans le discours, pas dans les actes. Plus nous serons forts sur nos valeurs, moins il sera entendu.
Après le succès des Verts aux européennes, le PS est-il prêt à se convertir à l'écologie ?
Le socialisme est né du rapport capital-travail dans l'entreprise. Nous l'inscrivons désormais dans un rapport capital-travail-nature. Mais il ne faudrait pas que la nécessaire lutte contre le réchauffement climatique et pour la préservation de nos richesses naturelles nous conduise vers une sorte de néonaturalisme, une société qui refuserait l'innovation, la création, la mobilité, et qui se replierait sur elle-même, sur la tradition, sur des tribus, des communautés. L'écologie est compatible avec le développement et le progrès.
Comment définiriez-vous votre modèle de société ?
Nous devons inventer le postmatérialisme. Une société qui s'intéresse au bien-être et au bien-vivre ensemble, et pas simplement au bien-avoir. Face au libéralisme financier, nous devons proposer un nouveau modèle économique, social et durable, un nouveau système de production et de distribution des richesses, efficace, juste, et qui privilégie le long terme.
Il faut aussi penser la société. Une société qui s'intéresse à chacun et l'accompagne tout au long de sa vie. L'école doit adapter sa pédagogie, ses rythmes scolaires, car chaque enfant a son histoire, ses difficultés. La société doit faire de chacun un être porteur de droits, et de respect des règles et des autres.
Nous ne voulons pas d'une société où les hommes et les femmes se font concurrence, ont peur les uns des autres, celle que la droite construit. Nous devons développer la solidarité et la tolérance. Cela implique par exemple de penser l'organisation de la ville autrement.
La gauche pourra-t-elle proposer plus d'impôts pour plus de solidarité, alors que M. Sarkozy refuse de les augmenter ?
On peut douter de ce que dit Nicolas Sarkozy, lorsque l'on voit qu'il a déjà crée quatorze impôts et s'apprête à augmenter les prélèvements sociaux. Il dit une chose et fait le contraire. Regardez l'emprunt : il devait relancer l'économie. Finalement, il n'en est rien, comme l'a dit le premier ministre. Il ne s'agit que d'une opération pour habiller les déficits, coûteuse, injuste et inefficace .
Qu'aurait-il fallu faire ?
Décider un vrai plan de relance, avec des mesures à effet immédiat : soutien aux revenus des Français les plus modestes, aide aux collectivités locales, indemnisation et formation des chômeurs, financement de la recherche, de l'éducation, et accompagnement des PME innovantes.
Nicolas Sarkozy s'obstine à ne vouloir rien faire. Si nous ne réagissons pas très vite, nous allons rester en dehors de la reprise. Et ne me dites pas que l'Etat n'en a pas les moyens. Si l'on supprimait le bouclier fiscal, si l'on remettait en cause les niches fiscales qui ont été votées depuis 2002 - soit plus de 20 milliards d'euros -, on disposerait de moyens considérables à mettre au service de l'emploi et de l'innovation, sans dégrader les comptes publics.
Revenons à la question : en 2012 faudra-t-il augmenter les impôts pour promouvoir une société plus solidaire ?
Personne ne sait aujourd'hui quelle sera l'ampleur des déficits. Ce qui est sûr, c'est que nous aurons à promouvoir une profonde réforme fiscale. Elle devra favoriser l'emploi et les investissements écologiques, renforcer les impôts directs, qui sont les plus justes, alléger les impôts indirects qui sont les plus mal répartis. Il faudra aussi donner une fiscalité propre aux collectivités locales, qui se battent bien seules aujourd'hui contre la crise, développent leur territoire et apportent des services appréciés des Français.
Le gouvernement envisage de reporter l'âge du départ à la retraite. Quelle est votre position ?
La gauche a eu tort de ne pas faire la réforme des retraites, mais la droite a fait une réforme injuste, et n'a pas pris de mesure sur la pénibilité comme elle l'avait promis.
Je plaide pour une durée du temps de travail tout au long de la vie, qui prenne en compte des périodes de formation et valorise les années passées sur des emplois pénibles. Il faut des règles collectives qui protègent tout en laissant les choix individuels possibles.
Avez-vous vraiment le temps de porter le projet socialiste et d'aller à la rencontre des Français, en restant maire de Lille ?
Tous mes prédécesseurs étaient député, parfois maire, et parfois, en plus, président de conseil général. Moi, je suis maire. Et j'ai cette conviction : nous ne réussirons que si nous partons de la réalité des choses. Je veux rester au contact des Français. On me jugera aux résultats.
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Nigeria
Nigeria: le Mend menace le projet de gazoduc trans-saharien
LAGOS- Le principal mouvement armé du sud du Nigeria, le Mend, s'est engagé samedi à saboter le projet de gazoduc trans-saharien
18:26 Ecrit par EUROBERBERE dans Nigeria | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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