06.12.2009

lettre ouverte au Président Abdelaziz BOUTEFLIKA pour renouvellement passeport des ressortissants algériens sans papier

logoeuroberbere copie.jpgEUROBERBERE

Mouvement européen des droits civiques

22 rue Joseph Dijon 75018 paris

Tél : 01 42 59 04 73

euroberbere@hotmail.fr

 

 

A l’attention, de M. le Président de la République

 

Objet :  au Président Abdelaziz BOUTEFLIKA

 

pour  renouvellement passeport des ressortissants algériens sans papier

 

 

 

FAX : 00213 21 69 15 95

Paris, le  06 décembre 2009


 

Monsieur le Président

 

Permettez-moi, par la présente, d’appeler votre attention sur une situation problématique à laquelle vous voudrez apporter une réponse dans les prochains jours.

 

En effet, la situation problématique dont il s’agit porte précisément sur la question relative au renouvellement des passeports des ressortissants algériens.

 

En effet, comme vous le savez, Monsieur le Président – en tout cas, cela ne peut guère vous avoir échappé à la responsabilité qui est la vôtre – les difficultés d’intégration auxquelles sont confrontés les algériens sans papier sont principalement le fait de leur incapacité à attester auprès des pouvoirs publics de la République française un passeport en bonne et due forme.

 

Paradoxalement, lorsque ceux-ci [les sans papier résidants en France, autrement dit nos propres concitoyens] sollicitent l’ensemble des Consulats algériens en France pour renouvellement de leur passeport, ils n’obtiennent pour seul réponse un silence de marbre. En d’autres termes, aucun résultat sinon le mépris et l’indifférence de fonctionnaires consulaires pourtant au service de leurs concitoyens algériens. Inutile de dire que la froideur des consulats algériens traduit dans l’esprit de leurs compatriotes en difficulté un réel sentiment d’injustice et de discrimination.

 

Dès lors, nous sommes en droit de nous interroger sur l’intérêt de leur utilité au service de l’intérêt général de la République algérienne? De même, nous sommes en droit de nous interroger sur la volonté politique des pouvoirs publics algériens, incarné par vous, Monsieur le Président, au premier chef de ne pas faciliter le renouvellement des passeports de ces sans papier dont le statut en France est pour le moins incertain pour ne pas dire aléatoire.

 


Or, conformément au fameux Accords franco-algérien du 27 décembre 1968 relatifs à la circulation, à l’emploi et au séjour des ressortissants algériens ainsi que de leurs familles (Cf. ci-joint d’extrait ci-jointe), il apparaît que rien ne s’oppose à ce que les Consuls algériens nommément établis en France renouvellent les passeports de leurs concitoyens si la demande en était formulée en toute légitimité.

 

C’est pourquoi, nous vous demandons d’intervenir expressément auprès du Ministère des Affaires Etrangère – Ministère qui relève de votre pouvoir décisionnel - afin qu’il soit mis fin au caractère à la fois inacceptable, insoutenable et incertain du sort réservé à nos compatriotes en attente de se voir renouveler aussi vite que possible leur passeport.

 

 

Naturellement, si nous cru devoir appeler directement votre attention, c’est tout simplement parce que tout nous porte à penser que la situation dans laquelle se retrouvent l’ensemble de ces sans papiers algériens est certainement, nous l’avons bien compris nous ne sommes pas dupes, entretenue par des choix de considérations purement politiques. Considérations politiques appliquées précisément par tous les Consuls d’Algérie en France. Cela est d’autant moins acceptable, que la plupart de nos adhérents de nationalité autre que celle algérienne font, quant à eux, facilement l’objet d’un renouvellement de leur passeport auprès de leur Consulat  respectivement dès lors qu’ils en formulent la demande.

 


A notre niveau, nous vous informons, Monsieur le Président, que nous avons l’intention de déposer toutes les demandes de renouvellement des passeports auprès de tous les Consulats d’Algérie établis en France, et plus largement sur l’ensemble du territoire de l’Union Européenne, afin de répondre aux demandes qui, tout à fait légitime encore une fois , nous ont été formulées par nos concitoyens.

 

Bien entendu si jamais nous n’obtenions pas entière satisfaction, sachant que nous avons eu la diligence, par la présente, Monsieur le Président, de vous faire part du désarroi dans lequel se trouvent plongés la plupart de ces ressortissants algériens, nous ne manquerions pas de vous le faire savoir de la manière la plus explicite. Fin de citation.

 

 

 

En vous remerciant par avance de la particulière attention que vous voudrez bien porter à la nature de notre courrier, et à la suite favorable que vous voudrez lui donner, veuillez croire, Monsieur le Président, en nos respectueuses salutations distinguées.

 

 

PRESIDENT FONDATEUR D’EUROBERBERE

 

M. Mohand BARACHE

 

 

 

 

 

Présidence de la République,

El-Mouradia - B.P.

ALGER Gare

 

 

 

Nota bene : Conformément aux dispositions des articles 7, b et 9 de l'accord franco-algérien que l'obtention d'un visa de long séjour et la production d'un contrat de travail visé par les services du ministre chargé des travailleurs immigrés sont nécessaires pour la délivrance d'un titre de séjour salarié ( le renouvellement du passeport représente une des condition sine qua non à  la constitution d’un dossier favorable à toute régularisation en France et ce à l’étude des dispositions de l'accord bilatéral franco-algérien car celui-ci régit exclusivement les conditions de séjour des algériens en France. Seules les règles procédurales du CESEDA demeurent d'application directe pour les algériens).

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03.12.2009

Al-Qaïda et le "business"

Sahel: Al-Qaïda et le "business" des otages occidentaux

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DAKAR - Pour Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), toujours menaçante mais en difficulté financière, les enlèvements d'Occidentaux dans les pays du Sahel constituent de plus en plus un "business" pour renflouer les caisses, estiment mardi plusieurs spécialistes.

En moins d'une semaine, un Français a été enlevé dans le nord-est du Mali et trois Espagnols capturés dans le nord de la Mauritanie: deux actions généralement attribuées à la mouvance djihadiste, même si elles n'ont pas encore été revendiquées.
Les enlèvements se sont "multipliés ces derniers mois, la dégradation est continuelle depuis plus de cinq ans", indique à l'AFP Alain Antil, chercheur à l'Institut français des relations internationales (Ifri) de Paris.
"Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a besoin d'argent, les otages peuvent devenir un business. D'autres groupes peuvent enlever les Occidentaux pour eux et leur emmener. On a l'impression que cela devient un business dans la zone", a-t-il ajouté.
La branche maghrébine d'Al-Qaïda a de "graves problèmes financiers. Et avec ces enlèvements, il y a une volonté de résoudre ces problèmes", confirme le professeur à l'Institut d'études politiques de Paris et spécialiste d'Al-Qaïda Jean-Pierre Filiu.
Et "c'est justement quand elle connaît des difficultés qu'elle devient dangereuse", souligne l'auteur des "Neuf vies d'Al-Qaïda".
Par le passé, les otages occidentaux ont généralement été libérés après versements de rançons, même si les gouvernements concernés ne faisaient jamais état de transactions financière, et parfois, peut-être, en échange de combattants islamistes détenus.
En juin, Aqmi a toutefois annoncé, pour la première fois, avoir assassiné un otage britannique à la suite du refus de Londres de céder au chantage des islamistes.
L'organisation est "étranglée financièrement, en particulier en Algérie, et est incapable d'atteindre ses objectifs en matière de recrutement", avait affirmé à la mi-novembre devant le Congrès américain, le coordinateur pour l'antiterrorisme au département d'Etat, Daniel Benjamin.
De son côté, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a plaidé en septembre devant l'Assemblée générale de l'ONU pour "l'interdiction absolue du paiement de rançon aux preneurs d'otages qui a atteint, au cours des dernières années, des proportions inquiétantes".
Selon lui, "le produit de ces rançons s'est révélé être, désormais, la principale source de financement du terrorisme".
De plus, les difficultés financières d'Aqmi interviennent au moment où le trafic de la cocaïne sud-américaine s'intensifie, comme l'atteste l'affaire du "Boeing chargé de cocaïne et d'autres produits illicites", selon l'ONU, qui a atterri début novembre sur une piste artisanale du nord du Mali, en provenance du Venezuela.
Les spécialistes de la lutte anti-drogue craignent une collusion entre les divers trafics transitant par le Sahel et les réseaux islamistes, qui pourraient avoir des intermédiaires communs.
Autre motif d'inquiétude, la France, dont quatre ressortissants avaient été tués fin 2007 en Mauritanie, est de plus en plus visée.
"La pression est beaucoup plus forte depuis l'été dernier", quand le numéro deux d'Al-Qaïda Ayman al-Zawahiri s'en est pris le 4 août à la France pour son hostilité au voile islamique, déclare à l'AFP le professeur Filiu.
"Il accusait alors la France d'être l'ennemi éternel de l'islam, précise-t-il, et quelques jours plus tard il y a eu l'acte terroriste (d'un jeune kamikaze mauritanien qui s'est fait exploser, ndlr) près de l'ambassade de France à Nouakchott".

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Le défenseur international algérien, Madjid Bouguerra (

Bouguerra : « Je ne quitterai pas G. Rangers »

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Le défenseur international algérien, Madjid Bouguerra (Magic) qui évolue au club écossais de Glasgow Rangers a déclaré ne pas avoir l’intention de quitter ce club

Le défenseur international algérien, Madjid Bouguerra (Magic) qui évolue au club écossais de Glasgow Rangers a déclaré ne pas avoir l’intention de quitter ce club contrairement à ce qui a été rapporté récemment concernant des propositions qu’il aurait reçu de plusieurs clubs qui souhaiteraient l’avoir notamment après que ses relations avec son entraîneur Walter Smith se soient détériorées et aussi après le conflit qui a éclaté entre lui et son coéquipier l’attaquant Miller.
Magic, dans sa dernière déclaration au quotidien « Herald Scotland », a démenti l’information selon laquelle il allait quitter les Rangers. Contrairement à ce qui a été dit, Madjid a tenu a précisé qu’il comptait terminer la saison avec les Rangers dans de meilleurs conditions que l’année précédente et ce, en remportant le Championnat.

Ces paroles tomberont certainement comme le tonnerre sur les nombreux clubs européens qui ont exprimés leur désir d’avoir Magic, à l’instar du club anglais de Tottenham et de l’espagnol Real Betis et d’autres grands clubs européens.
Concernant le conflit avec son entraîneur Smith, Madjid a déclaré que le retard dont il a été accusé ne dépendait pas de lui, ce que l’entraîneur a bien compris. Les choses sont rentrées dans l’ordre entre les deux parties.

La "main de Dieu" d'Henry

Egypte-Algérie, Paris illégaux et arbitrage au menu de la Fifa

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LE CAP - La Fifa va se pencher mercredi en séance extraordinaire de son Comité exécutif au Cap sur les remous de la planète football, entre les incidents Egypte-Algérie, les paris illégaux et l’arbitrage après la main de Thierry Henry.

Incidents Egypte-Algérie
Le match décisif entre l'Egypte et l'Algérie dans la zone Afrique, le 14 novembre, avait donné lieu à des violences, le bus de l'équipe algérienne ayant été attaqué à coups de pierres par des supporteurs égyptiens. Trois joueurs algériens avaient été blessés. Les images télé ont fait le tour du monde.

L'Egypte avait ensuite battu l'Algérie 2-0, arrachant à la dernière minute un match d'appui pour décider de la qualification. Cette "finale" disputée à Khartoum, a vu la victoire de l'Algérie (1-0) qui a ainsi obtenu son billet pour l'Afrique du Sud. Mercredi, il ne faut sans doute pas s'attendre à des sanctions contre l'Egypte. Car la procédure disciplinaire, ouverte le 19 novembre, est un processus parallèle et indépendant. La Fifa pourrait cependant dénoncer la violence et les excès autour du football.
La "main de Dieu" d'Henry et les arbitres
Henry s'est aidé de la main pour contrôler la balle qui a permis à Gallas de marquer et de qualifier la France pour le Mondial aux dépens de l'Eire. Depuis, Henry a été vilipendé ("Hand of frog", la "main de la grenouille" a titré la presse anglaise en référence à "Hand of God", la "main de Dieu" de Maradona). Tout comme les arbitres, qui n'ont pas vu cette action litigieuse.

Que peut faire la Fifa? Il est impensable que la Fédération internationale autorise l'Eire à devenir le 33e pays qualifié pour le Mondial, comme l'ont demandé les Irlandais. La réflexion mercredi portera sans doute sur l'aide à apporter aux arbitres. La vidéo n'est pas en odeur de sainteté dans les instances.

L'arbitrage à cinq est actuellement testé par l'UEFA dans son Europa League. Michel Platini, président de l'UEFA, voudrait voir cette expérience avalisée par le Board de la Fifa, le garant des lois du jeu, lors de sa prochaine réunion en mars 2010 à Zurich. M. Platini souhaiterait l'utiliser dès la saison prochaine en Ligue des champions et à l'avenir dans un championnat d'Europe des nations.
Paris illégaux
Le parquet et la police de Bochum (ouest de l'Allemagne) ont déjà procédé à une "multitude de perquisitions et d'arrestations" en Allemagne et à l'étranger dans une enquête pour manipulation de paris sportifs impliquant des clubs européens. Cette enquête, soutenue par des responsables de l'UEFA, est en cours depuis le début 2009.

Et chaque jour apporte son lot de révélations ou de rumeurs. Surtout en Allemagne. Le parquet de Bochum, qui enquête dans ce scandale international retentissant, a déjà évoqué 32 matches truqués dans ce pays.

Mais l'affaire concerne au moins sept matches du tour préliminaire de la Ligue des champions 2009 et de l'Europa League, a révélé l'UEFA à l'issue d'une réunion avec les neuf fédérations impliquées. La Fifa peut sans doute annoncer mercredi l'intensification de la lutte contre les paris illégaux, en privilégiant une surveillance des sommes importantes placées sur des matches sans enjeu, comme le fait déjà l'UEFA par exemple.

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Découverte des mines

Découverte de casemates et des mines dans la forêt de Mizrana à Tizi Ouzou

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Les unités spécialisées annexées aux éléments de l’armée nationale dans le cadre des opérations de ratissages dans la forêt de Mizrana (35 Km de Tizi Ouzou) ont réussi à désamorcer trois mines dans la soirée de lundi à mardi.

Selon des sources sures, les éléments terroristes ont posés des bombes à retardement et des mines dans le but de brouiller les pistes aux éléments de l’ANP. D’autres mines ont été posées près des casemates dans lesquelles des restes de nourriture et des vêtements ont été trouvés.
Les éléments de l’ANP poursuivent encore les opérations de recherche dans cette région qui a toujours été un fief des terroristes qui y trouvent refuge après chaque opération terroriste. Lors des opérations de ratissage dans la région de Boumerdès, les éléments des services de sécurité ont réussi à éliminer trois terroristes et récupérer leurs armes dans une embuscade dans la région de Timzirit.
Ces opérations militaires continue dans les montagnes de Tizi Ouzou et Boumerdès tendent à encercler les groupes terroristes en application du plan militaire d’urgence dans la région centre afin de paralyser toute tentative de redéploiement des sections activant dans l’organisation terroriste du groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) et fermer toutes les issues de ravitaillement et de contrebande d’arme et de munitions par l’intensification des opérations de contrôle et la multiplication des barrages de sécurité sur les routes nationales.

La réactivation des opérations de renseignements en renforçant le contrôle des personnes soupçonnées de collaborer avec les groupes terroristes au sein des cellules de soutien aux terroristes.

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La police Israélienne

La police Israélienne arrete un agent du Mossad posant une fausse bombe

Question:
En quoi consiste un exercice de répétition ou un agent des services secrets pose une fausse bombe sous une voiture en plein centre ville?
Réponse:
Pour que ce même agent puisse le moment venu, reproduire cette exercice en vrai: poser une VRAIE bombe sous une voiture en plein centre ville.
Les services secrets en général sont-ils supposés commettre des attentats terroristes, qui plus est contre leur propres citoyens? Est-ce autorisé?
Si la réponse est oui, cela rappelle un certain 9/11. En tout cas cette bavure semble indiquer que oui.
Oui, les services secrets peuvent pour l'intérêt de leur pays (?) (ou pour l'intérêt des lobbies qui les contrôlent?) assassiner leurs propres citoyens.

La police Israélienne arrete un agent du Mossad posant une fausse bombe

Israël ferait mieux de mobiliser ses courageuses forces siono-fascistes de Twitbook pour nettoyer cette information.  

http://www.haaretz.com/hasen/spages/1131918.html

Les médias ont indiqué qu’un stagiaire espion des services secrets Israélien du Mossad a été arrêté par la police de Tel Aviv alors qu’il prenait part à une opération de formation.  

Le jeune stagiaire a été repéré par une passante pendant qu'il posait une fausse bombe sous un véhicule dans la ville.  

Il a seulement été capable de convaincre la police qu'il était un espion après interrogatoire par un officier Lundi.  

Les autorités ont refusé de commenter l'incident bien que les médias Israéliens aient exprimé leur surprise.  

« Juste un entraînement »  

Le Mossad n’informe pas la police en uniforme locale au sujet de ses exercices d'entraînement.  

La Chaîne commerciale du pays, Channel 10, a indiqué qu’elle espère que les employés de l'agence étaient « plus efficaces à l'étranger », a rapporté l’agence de presse AFP.  

Niva Ben-Harush, la femme qui a rapporté le comportement suspicieux du novice à la police, a indiqué qu Ynet News que 15 minutes après qu'elle a fait l'appel, le port de Tel Aviv a été fermé et les gens ont été évacué.  

Elle a dit que la police lui a initialement demandé de venir avec eux et d'identifier le suspect.  

« Mais après quelques minutes, Ils m'ont dit que c'était juste un entraînement, » a-t-elle dit.  

Le Ynet a rapporté que jusqu'à trois employés de l'agence auraient été suspendus après l'incident.  

Le cabinet du Premier Ministre a été cité disant « qu’ils ne donnent pas d’informations sur de telles activités entreprises par des agences de sécurité ou affiliées ».

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Universitaire Ukrainien

Israël a importé 25000 enfants pour leurs organes

Le texte ci-dessous publié dans Haaretz est à lire avec les précautions d'usage afin discerner le faux du vrai.

Le ton ironique et dédaigneux utilisé dans l'article est révélateur de la propagande insidieuse dont usent généralement la presse dite de gauche, et plus particulièrement la presse sioniste comme l'emblématique Haaretz.

Pour se rapprocher de la réalité et des vérités qui entourent cette affaire, oubliez le conditionnel employé à dessein par l'auteur. C'est un classique dans la communication d'Israël, reprendre délibérément ce dont elle est coupable pour mieux le nier par le discrédit et/ou l'ironie

Universitaire Ukrainien: Israël a importé 25000 enfants pour leurs organes

Des histoires apparaissant sur de nombreux site Web Ukrainiens affirment, qu’au cours des deux dernières années, Israël a recueilli quelque 25.000 enfants Ukrainiens sur son territoire, afin de prélever leurs organes.

L’annonce, qui a été faite il y a cinq jours par un professeur de philosophie et auteur Ukrainien lors d’une pseudo-conférence universitaire à Kiev, est la dernière expression d'une vague d'antisémitisme traversant le pays. L’annonce vient quelques mois après qu'un tabloïd Suédois ait publié un article accusant les soldats des Forces de Défense Israéliens d’avoir tué des civils Palestiniens pour leurs organes.  

Les juifs, Israël et l'antisémitisme sont devenus un sujet important dans la campagne pour les élections présidentielles en Ukraine, avec certains acteurs politiques faisant des déclarations antisémites et d'autres les condamnant. Certains candidats, parmi eux un juif et un autre dont les rivaux affirment qu’il est  juif, blâment à un troisième rival – le Premier Ministre Yulia Tymoshenko - d'avoir introduit l'antisémitisme dans la course.


« Le systeme politique Ukrainien est une parodie de démocratie, » a déclaré le Rabbin en chef de la Russie, Berel Lazar.  

Vyacheslav Gudin a déclaré aux quelques 300 participants de la conférence de Kiev l’histoire détaillée de la recherche infructueuse menée par un Ukrainien pour retrouver 15 enfants qui avaient été adoptés en Israël. Les enfants, a indiqué Gudin, avaient clairement été accueillis par les centres médicaux Israéliens, où ils ont servi de « pièces de rechange. » Gudin a dit qu'il était essentiel que tous les Ukrainiens soient mis au courant du génocide perpétré par Israël.  

La conférence, dont certains des participants appartiennent à des mouvements Slave de droite, a également accueilli deux professeurs qui ont présenté un livre blâmant « les Sionistes » de la famine qui a sévi en Ukraine dans les années 30, mais aussi pour la situation actuelle du pays.  

Beaucoup de sites Web Ukrainiens ont repris ces propos sans les mettre dans leur contexte. A la demande de la communauté juive du pays, les forces de police Ukrainiens ont ouvert une enquête sur le ZUBR, un des sites Web qui a repris les propos.  

En atendant, les Ukrainiens ont manifesté Mardi devant l'Ambassade Israélienne à Kiev pour protester contre une lettre signée par 26 membres de la Knesset condamnant ce qu'ils ont décrit comme étant des remarques antisémites par le candidat à la présidentielle Sergey Ratushnyak. Les manifestants scandaient « l’Ukraine n'est pas la Bande de Gaza, » indiquant qu’ils considèrent que les Membres de la Knesset essayent d'exercer un contrôle sur leur pays.

La lettre, envoyée aux leaders Ukrainiens le mois dernier, a exprimé la crainte d'une nouvelle « vague d'antisémitisme en Ukraine qui a atteint son summum avec l'autorisation de Ratushnyak, actuel maire d'Uzhgorod, de concourir pour le poste de président. » Durant sa campagne pour devenir maire, Ratushnyak a blâmé l'holocauste sur les juifs, disant qu’ils ont volé les propriétés Allemandes, et a averti que la même chose est en train de se produire en Ukraine.  

Bien que les manifestants ne se soient pas revendiqués comme étant des partisans de Ratushnyak, des photographies de la manifestation ont été signalées sur le site Web du candidat peu de temps après.

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la prochaine crise financière mondiale

Europe Les politiciens allemands et les médias mettent en garde contre la prochaine crise financière mondiale

Europe Les politiciens allemands et les médias mettent en garde contre la prochaine crise financière mondiale

Dans les hautes sphères du milieu politique allemand la crainte d’un second krach financier international dépassant en intensité et en impact celui de l’automne 2008 augmente de jour en jour.

Ce week-end, la chancelière Angela Merkel et le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, (tous deux de l’Union chrétienne-démocrate, CDU) ont mis en garde que la crise économique était loin d’être terminée. « Nous avons tout d’abord réussi à limiter les effets de la crise sur les gens, mais le plus dur est à venir, » a dit Merkel au cours d’une réunion du CDU.

Schäuble a comparé la présente crise financière à la chute du Mur de Berlin vingt ans plus tôt. « La crise financière changera le monde aussi profondément que le fit la chute du Mur [de Berlin]. L’équilibre entre les Etats-Unis, l’Asie et l’Europe est en train de se déplacer radicalement, » a-t-il déclaré au journal Bild am Sonntag.

Il a également appelé les banquiers à faire preuve de retenue dans le versement des bonus.

Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, a émis des craintes quant à un effondrement social en cas d’une nouvelle série de faillites bancaires. « Il est certainement trop tôt pour dire que la crise est finie, » a-t-il déclaré lors d’un congrès bancaire à Francfort en ajoutant l’avertissement : « Nos démocraties n’accepteront pas une seconde fois de voler au secours de l’économie financière avec l’argent des contribuables. »

L’énorme bulle spéculative qui s’est formée sur les marchés d’actions au cours de ces huit derniers mois est considérée être le plus gros facteur de risque d’un nouveau krach. Les indices boursiers les plus importants, le Dow Jones, le Nikkei japonais et le DAX allemand, ont grimpé de 50 à 60 pour cent depuis mars.

Les cours du pétrole brut, du cuivre et d’autres matières premières ont plus que doublé. Ces énormes augmentations ne sont fondées sur aucune croissance économique correspondante. Au contraire : l’activité économique a chuté dans de nombreux pays et de nombreuses entreprises affichent encore des pertes.

La montée des cours est due à la quantité énorme de liquidités que les gouvernements et les banques centrales ont injectée dans l’économie. Les institutions financières sont en mesure d’emprunter à taux d’intérêt quasi zéro des sommes d’argent illimitées auprès des banques centrales et de réaliser ainsi des gains spéculatifs considérables.

De même, les milliers de milliards provenant de l’argent des contribuables et qui ont été dépensés pour renflouer l’économie ne sont pas utilisés pour des investissements mais sont destinés à des activités spéculatives, à l’octroi de dividendes élevés aux actionnaires et au versement de bonus exorbitants aux banquiers.

« Les cours boursiers grimpent parce que l’argent doit aller quelque part, et non pas, parce que les actions en soi sont considérées comme attractives, » écrit l’hebdomadaire économique allemand Wirtschaftswoche, dans son analyse de l’actuel essor boursier. Selon le magazine, le price earning ratio (PER), le rapport du cours d’une action au bénéfice par action d’une entreprise d’un secteur donné, a atteint un maximum historique de 133. A partir d’un PER de 14 ou plus l’on estime que les actions sont surévaluées.

Les conséquences de la crise font que des centaines de milliers de travailleurs, rien qu'aux Etats-Unis perdent leur emploi tous les mois, que les travailleurs sont obligés de subir des pertes de salaires et que les programmes sociaux sont réduits à grande échelle.

Dans le même temps, les orgies d’enrichissement en haut de l’échelle sociale ont atteint le même niveau qu’avant la crise, voire même un niveau bien supérieur.

Les grandes banques d’investissement et les fonds spéculatifs débourseront cette année plus de 100 milliards de dollars de bonus à leur personnel. Goldman Sachs, la banque américaine a mis de côté 17 milliards de dollars à cette fin. En Allemagne, les 30 plus grandes entreprises cotées au DAX projettent de transférer au printemps 2010 plus 20 milliards d’euros à leurs actionnaires.

Ce qui représente 71 pour cent de leurs bénéfices nets. Lors de l’année record précédente, en 2007, ce chiffre avait seulement été de 45 pour cent. En conséquence, il en restera d’autant moins pour de nouveaux investissements.

Telle est la toile de fond des avertissements émis par Merkel, Schäuble et Trichet. Ils craignent que l’enrichissement impudent de l’oligarchie financière, en corrélation avec une nouvelle crise sur les marchés financiers, ne déclenche une rébellion sociale incontrôlable.

De nombreux analystes considèrent qu’un autre krach financier est inévitable. Le numéro de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel de cette semaine a annoncé en couverture en style bande dessinée un article intitulé: « La bombe à milliards ».

L’article de douze pages commence en faisant remarquer que la question n’est pas de savoir si l’actuelle bulle boursière va éclater, mais plutôt quand cela va se produire…

S’ensuit un tableau dévastateur de l’état actuel de la société capitaliste : « En plein milieu d’une économie mondiale encore frappée par la crise, l’élite financière est à nouveau en train d’engranger des milliards, » peut-on lire dans l’article. « La vieille cupidité est de retour et les vieux hybrides aussi. » Jamais auparavant dans l’histoire économique moderne, « l’industrie financière n’avait eu droit à un accès aussi libre aux finances de l’Etat. »

Der Spiegel met en garde expressément contre le « risque d’une hyperinflation, une dépréciation ultra rapide de la monnaie, comme l’avait connue l’Allemagne au début des années 1920. »

Parallèlement, en citant Adair Turner, le président de l’Autorité britannique des services financiers, l’article souligne les effets idéologiques de la crise. Il n’est pas seulement question d’une crise de banques individuelles, mais aussi d’une crise de « la pensée intellectuelle » : « Notre conception que les prix véhiculent d’importantes informations, que les marchés se comportent rationnellement en se corrigeant eux-mêmes en cas d’irrationalité, tout cela a été remis en question. »

En d’autres termes, le capitalisme et l’économie de libre marché sont totalement discrédités.

Der Spiegel dirige sa principale attaque contre le gouvernement américain. « L’industrie financière aux Etats-Unis est régulée par l’industrie financière, et pas par le ministre des Finances [secrétaire au trésor], » se plaint-il en énumérant de nombreuses personnalités dont les carrières ont commencé dans la haute hiérarchie de banques telles Goldman Sachs pour les mener à des postes dans la haute hiérarchie du secrétariat au trésor ou dans le proche entourage du président Barack Obama, pour ensuite faire le parcours inverse.

« Si l’on regarde les Etats-Unis avec la même froideur analytique que la Russie, » observe l’article en citant l’économiste américain, James Galbraith, « l’on ne pourrait s’empêcher de parler du pouvoir d’un oligopole constitué de politiciens et de banquiers. Les puissants individus à Wall Street ou à Washington ne sont pas moins interconnectés que le sont le premier ministre Vladimir Poutine et les magnats industriels qui contrôlent l’empire russe des matières premières. »

Der Spiegel parle au nom de cette section de l’élite dirigeante allemande qui veut mettre fin aussi vite que possible aux mesures inflationnistes du financement de l’Etat et de la politique de l’argent bon marché en plaidant au contraire pour une baisse de la taxe professionnelle et des économies budgétaires drastiques. Bien que ceci entraînerait un démantèlement substantiel des programmes sociaux et un accroissement à court terme du nombre de faillites bancaires et de licenciements, cela passe pour un moindre mal par rapport à un soudain effondrement de l’économie et ses conséquences sociales incalculables.

En essence, l’attitude de Der Spiegel correspond à celle du gouvernement de Berlin. La coalition sortante entre chrétiens-démocrates et sociaux-démocrates avait déjà fait inscrire un « frein à l’endettement » dans la constitution peu de temps avant les élections législatives de septembre et qui oblige à présent le nouveau gouvernement à suivre la voie d’une politique d’austérité draconienne.

Le nouvel endettement de l’Etat qui s’élève actuellement à 86 milliards d’euros doit être réduit à 10 milliards d’ici 2016.

Le ministre des Finance Schäuble a souligné à maintes reprises vouloir appliquer le frein à l’endettement et respecter le pacte de stabilité de l’Union européenne limitant la dette publique à trois pour cent du Produit intérieur brut.

Mais, diverses pressions politiques intérieures et extérieures font que l’application de cette politique d’austérité sera retardée d’environ un an. La chancelière Merkel craint une érosion plus grande du soutien du CDU et la perte de sa majorité gouvernementale au Bundesrat (la chambre haute du parlement allemand) si elle appliquait immédiatement après les élections des coupes sociales.

Au niveau international, il existe de sérieuses différences avec Washington et Londres en matière de politique financière et qui avaient déjà provoqué des conflits lors du sommet du G20 à Pittsburgh.

Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne qui ont sacrifié une grande partie de leur base industrielle au secteur financier ont beaucoup moins intérêt à une politique monétaire restrictive que l’Allemagne dont l’économie d’exportation compte parmi les plus fortes du monde et qui redoute les effets d’un faible dollar sur sa compétitivité.

La véhémence avec laquelle Der Spiegel attaque à présent le secteur financier américain révèle l’acuité des tensions mutuelles et qui sont rarement abordées ouvertement.
La population laborieuse doit considérer tout ceci comme un avertissement. La crise mondiale du capitalisme a atteint un point où le compromis social et politique n’est plus possible. Les travailleurs doivent se préparer à des luttes sociales féroces.


La Croix-Rouge

La Croix-Rouge va procéder à 5 000 embauches pour faire face à l'engorgement des centres de vaccination

Plusieurs milliers de personnes seront recrutées d'ici à dix jours pour pallier l'engorgement des centres de vaccination contre la grippe A(H1N1) en France, affirme, jeudi 3 décembre, le secrétaire d'Etat à l'emploi, Laurent Wauquiez. Le gouvernement va permettre aux associations de recruter "5 000 contrats aidés supplémentaires qui seront financés à 100 % et seront là pendant six mois", a dit Laurent Wauquiez sur RMC et BFM TV.

Les centres de vaccination sont pris d'assaut depuis leur ouverture à la mi-novembre, ce qui a poussé Nicolas Sarkozy et François Fillon à renforcer le dispositif et faire appel aux bénévoles de la Croix-Rouge et de la Protection civile. Les embauches seront faites par la Croix-Rouge, a-t-il précisé, et devront être achevées "au maximum dans les dix jours".

Selon la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, la France a franchi la semaine dernière la barre du million de personnes vaccinées. Le directeur général de la santé, Didier Houssin, a estimé de son côté que deux à trois millions de personnes pourraient être touchées par la grippe A(H1N1).

18:06 Ecrit par EUROBERBERE dans La Croix-Rouge | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

01.12.2009

Actualité

« La Terre ne peut pas supporter davantage »: interview de Leonardo Boff avant la Conférence de Copenhague

Leonardo Boff a reçu le 7 novembre le doctorat honoris causa de l’Université de Neuchâtel. Le 4 novembre il a animé un débat public organisé par E-CHANGER et Mission Bethléem Immensee. Interview.


« La Terre ne peut pas supporter davantage »: interview de Leonardo Boff avant la Conférence de Copenhague

" Malgré des sombres pronostics , j'ai l'a confiance que l'espérance vaincra la peur et que la vie est plus forte que la mort". Photo Pablo Ferrari

La crise de l’environnement est largement médiatisée à l’approche de la Conférence sur le climat, qui se tiendra en décembre 2009 à Copenhague (Danemark). Faute de consensus préalable sur un accord définitif, les prévisions ne sont pas optimistes. « Malgré de sombres pronostics, j’ai la confiance que l’espérance vaincra la peur et que la vie est plus forte que la mort », assure le théologien brésilien Leonardo Boff, au début de cet entretien réalisé à l’occasion de sa récente visite en Suisse. Boff – l’un des pères fondateurs de la théologie de la libération, a reçu le 7 novembre le doctorat honoris causa de l’Université de Neuchâtel. Auparavant, durant cette même semaine, il a animé un débat public organisé par les ONG de coopération solidaires E-CHANGER et Mission Bethléem Immensee, à la Maison de solidarité Romero (Romerohaus) de Lucerne, à laquelle ont participé 200 personnes.

Sergio Ferrari (SF) : Tout le monde parle aujourd’hui de la problématique écologique planétaire. Dans les années 1980, vous étiez un précurseur pour sonner l’alarme sur ce thème. Comment analysez-vous la situation actuelle de l’environnement ?

Leonardo Boff (LB) : De nombreuses indications scientifiques signalent l’arrivée d’une tragédie écologique et humanitaire. Rien d’essentiel n’a changé depuis la rédaction de la « Charte de la Terre » élaborée en 2003 par un groupe de personnalités en provenance du monde entier. Nous disions dans ce merveilleux document : « Nous vivons un moment critique pour la Terre, où l’humanité doit choisir son futur. Le choix est le suivant : ou l’on promeut une alliance globale pour veiller sur les autres et sur la Terre, ou nous risquons notre destruction et la dévastation de la diversité de la vie ».

« On consomme plus que la Terre supporte »

SF : Comment justifiez-vous une affirmation si tranchante, sans moyen terme ?

LB : Par la convergence actuelle de trois crises structurelles : la crise causée par le manque de durabilité de la planète Terre, la crise sociale mondiale et la crise du réchauffement climatique.

SF : Pouvez-vous nous donner des exemples ?

LB : Socialement, la moitié de l’humanité vit au-dessous du niveau de misère. Les chiffres sont terrifiants : 20 % des plus riches consomment 82,49 % de toutes les richesses de la Terre, les 20 % les plus pauvres doivent se contenter d’un minuscule 1,6 %. Quant au réchauffement climatique, la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation) a prévenu que, dans les prochaines années, il y aura 150-200 millions de réfugiés climatiques. Les prévisions les plus dramatiques parlent d’une augmentation de 4°C d’ici 2035 ; pour la fin du 21e siècle, on prévoit une augmentation de 7° C.. Si cela devait réellement se produire, aucun type de vie connu aujourd’hui ne pourrait survivre. Quand à la crise de durabilité, un exemple éloquent : l’humanité consomme aujourd’hui 30 % de plus de ce qu’elle est capable de reproduire, c’est-à-dire 30 % de plus que les capacités de la Terre.

SF : Pourtant, cette tendance à consommer la planète n’est pas nouvelle…

LB : Non. La nouveauté, ce sont les niveaux rapides de cette détérioration. Selon des études crédibles, en 1961 nous avions besoin de la moitié de la Terre pour répondre aux demandes humaines. En 1981, nous avions besoin de la Terre entière. En 1995, nous avons dépassé de 10 % la capacité de reproduction, bien que ce soit supportable. En 2008, nous en sommes à 30 % : La Terre donne des signes sans équivoque qu’elle ne le supporte plus.












 

Leonardo Boff à la RomeroHaus de Lucerne. Photo Pablo Ferrari

Dans quelques années, il faudrait deux Terres

SF : Les perspectives sont encore plus préoccupantes ?

LB : Si le produit intérieur brut (PIB) poursuit sa croissance de 2-3 % par année, comme prévu, en 2050 nous aurions besoin de deux planètes Terre pour répondre à la demande de consommation : c’est impossible, parce que nous n’en avons qu’une.

SF : Cela nous oblige à penser à un autre paradigme de civilisation ?

LB : Effectivement. Nous ne pouvons plus produire, comme nous l’avons fait jusqu’ici. L’actuel modèle de production, capitaliste, part du faux présupposé que la terre est une grande malle, d’où on peut tirer des ressources indéfiniment pour faire des bénéfices avec l’investissement le plus minime dans le temps le plus court. Aujourd’hui, il est clair que la Terre est une planète petite, vieille et limitée qui ne supporte pas une exploitation illimitée.

Nous devons nous orienter vers une autre forme de production et adopter d’autres types de consommation. Produire pour répondre aux besoins humains en harmonie avec la Terre, en respectant ses limites, dans un esprit d’égalité et de solidarité avec les générations futures : voilà le nouveau paradigme de civilisation.

Copenhague : l’influence du pouvoir économique

SF : Pour revenir à maintenant… Dans quelques semaines, se tient à Copenhague la Conférence sur le climat. Peut-on envisager un accord ?

LB : Il y a une prémisse claire. Nous devons faire tout ce qui est possible pour stabiliser le climat, en évitant le réchauffement de la Terre de 2 ou 3 degrés supplémentaires, afin que la vie puisse continuer. En comprenant que ce réchauffement impliquerait une dévastation de la biodiversité et l’holocauste de millions de personnes, dont les territoires ne seront plus habitables, particulièrement en Afrique et dans le Sud-est asiatique.

Dans ce scénario, je suis préoccupé par l’irresponsabilité de nombreux gouvernements, notamment ceux des pays riches, qui ne veulent pas prendre des mesures consistantes pour réduire les émissions de gaz à effets de serre et sauver la climat. Une véritable éco-myopie !

SF : Cela provient d’un manque de volonté politique pour parvenir à des accords ?

LB : Surtout d’un conflit d’intérêts. Les grandes entreprises – notamment celles du pétrole - ne veulent pas de changement parce qu’elles perdraient leurs bénéfices actuels. Il faut comprendre l’interdépendance des pouvoirs politique et économique. Le grand pouvoir, c’est le pouvoir économique. Le politique en dérive. Dans de nombreux cas, les Etats ne représentent pas les intérêts populaires, mais plutôt ceux des grandes acteurs économiques

SF : En cas d’échec à Copenhague, quel serait le scénario postérieur par rapport à la (déjà) grave situation climatique ?

LB : A mon avis, la frustration politique peut signifier un défi énorme pour la société civile, pour qu’elle se mobilise, fasse pression et promeuve des changements venus d’en bas. Je crois que la raison, la prudence et la sagesse viendront de la société civile.

Cette dernière sera, aussi pour le climat, le principal sujet historique. Aucun changement réel ne vient d’en haut, il viendra d’en bas.Et malgré ce présent difficile, je crois qu’il ne s’agit pas d’une tragédie qui finira mal, mais d’une crise purificatrice, qui nous permette de faire un saut en direction d’une futur meilleur..

SF : Avec un programme commun pour sauver la Terre ?

LB : Une nouvelle bio-civilisation devrait reposer sur quatre axes essentiels :l’usage durable, responsable et solidaire des ressources et des services limités de la nature ;le contrôle démocratique des rapports sociaux, spécialement celui des marchés et des capitaux spéculatifs ; un ethos minimum mondial qui doit naître de l’échange mutuel multiculturel, basé sur la compassion, la coopération et la responsabilité universelles ; la spiritualité comme dimension anthropologique et non comme un monopole des religions. Elle doit se développer comme expression d’une conscience qui se sent partie d’un Tout majeur, qui perçoit une énergie puissante et qui représente le sens suprême de tout.

18:45 Ecrit par EUROBERBERE dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

le premier ministre

Chine: le premier ministre réticent à une réévaluation du yuan (agence)

Chine: le premier ministre réticent à une réévaluation du yuan

Chine: le premier ministre réticent à une réévaluation du yuan

A l'issue du sommet UE-Chine, le premier ministre chinois Wen Jiabao a qualifié d' "injustes" les exigences de certains pays pressant Pékin de relever le cours du yuan, écrit lundi l'agence Chine Nouvelle.

La question des taux de change a constitué le plat de résistance des deux journées d'entretiens entre les dirigeants de l'Union européenne et ceux de Chine.

Certaines puissances arguent du cours trop bas de la monnaie chinoise pour appliquer une politique protectionniste dans leurs rapports commerciaux avec la Chine, ce qui freine le développement économique du pays, a estimé le premier ministre.

Malgré cela, Pékin mise sur la stabilité du yuan. "En période de la crise financière, cela fera du  bien non seulement à l'économie chinoise mais aussi à l'économie mondiale", a déclaré M.Wen.

Les analystes occidentaux estiment que le cours du yuan est trop bas et ne représente que 40% de sa valeur réelle.

Lors de sa première visite en Chine à la mi-novembre le président Barack Obama avait appelé son homologue chinois Hu Jintao à réitérer son intention de relever le cours du yuan dans le but d'éviter des déséquilibres commerciaux qui aggravent la crise mondiale.

Début 2009, le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner avait également appelé la Chine à réévaluer le yuan, provoquant des critiques acerbes à son adresse de la part de politiques et d'experts asiatiques qui estiment qu'une telle démarche en pleine récession mondiale constituerait un suicide économique.

18:41 Ecrit par EUROBERBERE dans A LA UNE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Expert

La dette de Dubaï va faire trembler le système financier du Golfe !

Expert : La dette de Dubaï va faire trembler le système financier du Golfe !
Le secteur financier du Golfe, déjà affecté par les défauts de paiement de deux groupes saoudiens et de firmes d'investissement du Koweït, s'oriente vers plus de difficultés avec la dette de Dubaï, estiment des analystes.

"La crise du secteur financier du Golfe, plus particulièrement des banques, va s'approfondir. A mon avis, leur exposition sera énorme et les conséquences très négatives", a déclaré l'économiste koweïtien Hajjaj Bukhdur.

Selon lui, l'impact sera lourd pour les banques des Emirats arabes unis mais d'autres institutions financières du Golfe seront également touchées.

Bukhdur a estimé que l'exposition des banques du Golfe se chiffrera en "milliards de dollars" soulignant qu'elles vont devoir provisionner.

Dubaï a pris le monde par surprise en demandant mercredi un moratoire de six mois sur la dette du fleuron de son économie, Dubai World. La dette du conglomérat est estimée à 59 milliards de dollars sur 80 milliards de dollars de dette publique de l'émirat. Nakheel, filiale immobilière de Dubai World, a une dette de 3,5 milliards de dollars qui arrive a maturation le 14 décembre.

Les banques du Golfe avaient été contraintes de se provisionner après les défauts de paiement de firmes d'investissement du Koweït, incapables de régler des montants de quelque 10 milliards de dollars.
L'économiste saoudien Abdelwahab Abou-Dahesh a dit croire que les banques de son pays ne seraient pas directement affectées par la décision de Dubaï même si certaines d'entre elles ont acheté des obligations du gouvernement de l'émirat.

"C'est un problème sévère qui va probablement faire trembler le système financier du Golfe dans son ensemble. Je m'attends à ce que les Bourses du Golfe plongent comme en septembre de l'année dernière" à la suite de la faillite de la banque d'affaires Lehman Brothers, a-t-il ajouté.

18:39 Ecrit par EUROBERBERE dans Expert | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Abou Dhabi plongent

Dubaï et Abou Dhabi plongent ce mardi, Koweit en légère baisse

Dubaï et Abou Dhabi plongent ce mardi, Koweit en légère baisse
Les Bourses de Dubaï et d'Abou Dhabi ont poursuivi ce mardi leur plongée pour le deuxième jour consécutif, ouvrant en baisse de 6,25% et 5,91% respectivement, alors que le marché koweitien baissait de 1,8% dans leur sillage.

La baisse est intervenue malgré l'annonce dans la nuit par le conglomérat public Dubai World, en difficulté, d'une prochaine restructuration de certaines de ses compagnies, dont le géant immobilier Nakheel. 

L'indice DFM de la bourse de Dubaï a chuté de 121,33 points pour s'établir à 1.819,33 points, alors que l'index d'Abou Dhabi reculait de 157,68 points à 2.510,55 points.

Le marché boursier de Dubaï a jusqu'à présent perdu environ 13% de sa valeur depuis sa réouverture lundi, alors que celui d'Abou Dhabi a perdu quelque 14%.

Les deux bourses avaient connu un "lundi noir" (-7,3% pour Dubaï et -8,3% pour Abou Dhabi), lors de leur réouverture pour la première fois après l'annonce mercredi soir par les autorités de Dubaï de leur intention de demander un moratoire de six mois sur la dette de Dubai World.

Dubai World a annoncé dans la nuit de lundi à mardi une prochaine restructuration de certaines de ses compagnies -dont le géant immobilier Nakheel- qui pourrait inclure la vente d'avoirs.

A Koweit, la Bourse a enregistré une baisse de 1,8% à l'ouverture ce mardi avant de descendre à 2,1%. Mardi était le premier jour ouvrable de la Bourse de Koweit depuis l'annonce des difficultés financières de Dubaï.

L'index de la Bourse de Koweit, deuxième en termes de capitalisation dans le monde arabe après l'Arabie saoudite, a perdu 146 points après l'ouverture, tombant à 6.785,80 points, contre 6.933,70 points mercredi, dernier jour ouvrable.

Les actions du secteur bancaire ont chuté de 4,63%, alors que les compagnies d'investissement ont perdu environ 2% et les firmes immobilières 2,4%.
La baisse est liée aux craintes d'une exposition des compagnies
koweitiennes à la crise de la dette de Dubaï.

Dubaï: premier domino qui tombe dans la chaîne de la 2ème crise financière


A Dubaï, dans le secteur financier, tous les clignotants sont au rouge. Le problème, c’est que l’effet domino va entraîner le secteur financier de la région du Golfe.
Les Bourses de Dubaï et d’Abou Dhabi en chute libre à l’ouverture.

Les Bourses de Dubaï et Abou Dhabi étaient en chute libre lundi, premier jour ouvrable depuis la crise de la dette de Dubaï. Une heure après le début des échanges, la Bourse de Dubaï avait reculé de 7,19 %, alors que celle d’Abou Dhabi baissait de 8,09 %.

Selon le règlement intérieur des deux places, les transactions sont suspendues si la baisse excède 10 %.

A 07H00 GMT, l’indice DFM de la bourse de Dubaï avait perdu 150 points à 1.942,62 points.

A Abou Dhabi, les valeurs vedettes des secteurs de l’immobilier, des télécommunications et des secteurs de l’énergie étaient les grands perdants, baissant respectivement de 9,9 %, 9,73 % et 9,67 %.

L’indice de la Bourse d’Abou Dhabi est tombé à 2.674,79 points, et 23 des 70 compagnies cotées en bourse, dont la National Bank of Abu Dhabi, ont enregistré une baisse de 10 %, qui est le maximum autorisé.

L’effondrement des marchés intervient malgré l’annonce dimanche soir par la Banque centrale des Emirats de la mise à disposition de liquidités supplémentaires pour consolider le système bancaire et rassurer les investisseurs.

Dubaï avait annoncé mercredi son intention de demander aux créanciers de son conglomérat Dubai World, qui contrôle notamment Nakheel, de surseoir de six mois, jusqu’au 30 mai 2010, au paiement de la dette arrivée à maturité.

Le moratoire envisagé concerne le paiement, prévu le 14 décembre, de 3,5 milliards de dollars d’obligations islamiques par Nakheel.

L’annonce a fait chuter les marchés asiatiques, européens et américains, les investisseurs redoutant une insolvabilité de Dubaï pour sa dette publique de 80 milliards de dollars.

La compagnie Nakheel, en partie à l’origine de la crise de la dette de Dubaï, a demandé lundi à la bourse de Nasdaq Dubaï la suspension des transactions sur ses obligations islamiques. L’annonce est intervenue quelques minutes avant l’ouverture des deux bourses de la ville-émirat, la bourse de Dubai et Nasdaq Dubai.

Le problème, c’est qu’aujourd’hui, le secteur financier de tous les pays est en train de basculer.

La chancelière allemande Angela Merkel a qualifié samedi de « critique » la situation du crédit et a appelé les banques à faire plus pour aider à financer les entreprises.

« Nous sommes dans une situation critique » en ce qui concerne le financement des grandes et moyennes entreprises, a affirmé Mme Merkel dans son message vidéo hebdomadaire diffusé sur internet.

Le pire c’est comme presque tous les Etats occidentaux, en Allemagne, l’Etat utilise l’argent des contribuables pour renflouer les banques. L’Etat se surendette pour essayer de sauver les banques de la faillite. L’Etat utilise l’argent des contribuables pour remplir le tonneau des Danaïdes.

Jusqu’à quand ?

Nous devons nous préparer à subir une deuxième crise financière.

18:36 Ecrit par EUROBERBERE dans Abou Dhabi plongent | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

30.11.2009

Lettre ouverte Monsieur Joseph BLATTER Président de la FIFA

logoeuroberbere copie.jpg EUROBERBERE

Mouvement européen des droits civiques

22 rue Joseph Dijon 75018 paris

euroberbere@hotmail.fr

http://euroberbere.hautetfort.com

Tél : 01 42 59 04 73

 

Lettre ouverte Monsieur Joseph BLATTER Président de la FIFA

FIFA PO Box

8044 – Zurich / SUISSE

Fax : 0041 43 222 78 78

 

A Monsieur le Président de la Fédération  Internationale de Football

Monsieur

En date du 13 novembre 2009, nous avions déjà attiré votre attention sur les graves conséquences qui s’étaient déroulées au cours du match de football qui a opposé la République démocratique Algérienne à celle de l’Egypte.

En effet, cette rencontre internationale de haut niveau sportif aurait dû se dérouler dans un esprit de fairplay conformément aux idéaux universels qui sied au sport en général. Et, par-là même, de l’amitié entre les peuples au-delà particularismes et des symboles identitaires.

Or, forcé de constater qu’il n’en a rien été à l’observation de la haine et de la violence à laquelle nous avons assisté de la part de la sélection l’égyptienne au dépend de celle de l’Algérie. Faut-il le déplorer ? En resituant les événements dans leur contexte du moment, deux fois oui plutôt qu’une (…).

En réalité, ce qui nous paraît encore beaucoup plus grave dans cette affaire qui, une nouvelle fois entache durablement votre réputation en l’espèce, c’est l’absence notoire de réaction de votre part. Précisément pour endiguer l’escalade provocatrice à laquelle s’est livré l’équipe nationale d’Egypte à l’encontre de la sélection algérienne respectivement.

D’ailleurs, votre passivité a largement contribué à alimenter et à entretenir via les médias égyptiens les appels à la haine et à la violence à l’égard des joueurs algériens. Bravo M. BLATER ! Cela témoigne de votre incurie et de votre grand sens de l’irresponsabilité à la place qui est la vôtre.

Car, à la vérité, si l’on en juge, n’eût-il pas été plus sage à la lumière de ce grave incident survenu de manière inattendue, de prendre rapidement les mesures appropriées. C’est dire, si l’on peut dire, du peu de cas que vous portez à la nature de votre fonction.

En réalité, disons-le M. BLATER, votre a attitude est indigne de celle d’un président en charge d’une fédération de football aussi importante que celle de la FIFA. Notons que votre réputation en matière d’incompétence et de gestion désastreuse sur fond de corruption au sein de la FIFA n’est certainement plus à faire en la matière.

Nous sommes nombreux à penser que, à la lumière des valeurs et des idéaux universels d’une institution aussi nobles que la FIFA, vous n’avez pas du tout votre place. En si cela était ceci se serait déjà vérifié tant en théorie qu’en pratique(…).

D’un autre côté, si l’on en juge de par votre attitude figée tel un édredon, nous ne nous étonnons guère de votre silence « radio » sur cette affaire. Alors que paradoxalement, pour notre part, non seulement le caractère sérieux de cette affaire aurait dû vous inciter à réagir vigoureusement et avec la plus grande fermeté. Notamment en prenant sans tarder les mesures qui s’imposent dans ce genre d’incidents inacceptables et répréhensibles à plus d’un titre.

Nous ne nous y trompons pas du tout. En effet, il nous paraît  incroyable que n’ayez pas pu observer les débordements gravissimes qui se sont déroulés en Egypte. Sauf pour une personne telle que vous qui attache très peu d’importance au sens de l’honneur et de la dignité d’une fonction aussi symbolique que celle de Président de la FIFA.

Sans doute préférez-vous que l’on continue à vous décerner la palme du plus grand menteur, tricheur et brigand qu’aucun Président de l’histoire de la FIFA n’a jamais obtenu faute de souffrir de trop d’honnêteté !

Oui, Monsieur BLATER, par notre voix nous représentons ici-là l’expression  de la réprobation unanime de l’ensemble de celles et ceux qui désapprouvent votre système de gestion totalement corrompu au sein de la FIFA.

Oui Monsieur BLATER, le peuple algérien peut à juste titre se demander quelles étaient les consignes de sécurité exigées par la FIFA lors des déplacements de joueurs algériens en terre africaine. Qu’en serait-il advenu si l’adversaire de ce match avait été une équipe européenne ? Il est à peu prêt certain que vous seriez intervenu tout de suite (…)

Doit-on sous-entendre, de par votre silence révélateur, la question de la sécurité des joueurs de football ne se pose pas la même manière selon l’importance du pays et du faciès de ses habitants? Oui Monsieur BLATER, nous sommes en droit de nous interroger sur le degré d’impartialité dont vous faites preuve à chaque fois. C’est fort inquiétant !

QUESTION POUR UN PRESIDENT LOOSER

Pouvez-vous assurer à l’opinion internationale que la sécurité des joueurs et des spectateurs sera garantie au cours des prochaines rencontres qui se dérouleront en Afrique du Sud.

A contrario, il y a  de quoi s’inquiéter (…).

A quel tarif sont facturées les minutes supplémentaires?

Si un tel tarif devait exister soyez assuré, M. BLATTER, que les ressources pétrolières de l’Algérie pourraient faciliter le paiement de deux mi-temps supplémentaires et deux quarts d’heure en plus. A ce propos, nous ne pouvons que nous associer aux commentaires de M. Emmanuel PETIT, homme d’une grande probité contrairement à vous, sur la nature certaine de votre surdité. Cela se soigne de nos jours… !

En effet, le temps additionnel ne saurait être l’expression d’un calcul subjectif de la part de certains arbitres incontrôlables. Encore une fois, vous ne faites pas honneur à la qualité et la précision des horloges suisses !

Avant le déroulement de la rencontre Egypte / Algérie, est-ce qu’il n’y aurait pas eu par hasard une pyramide de virements égyptiens occultes versé personnellement sur vos multiples placements en Suisse ? En effet, l’on est en droit de s’interroger !

Quels sont les rapports qui vous lient avec le Président Hosni MOUBARAK ?

Auriez-vous été l’otage de ce petit président égyptien d’un  pays devenu tout petit, au nom de prébendes alléchantes L’obtention d’une victoire électorale doit –elle se faire Au détriment et au sacrifice de l’Algérie ? Nous n’allons assurément pas vous en vanter

Reconnectez-vous à la réalité internationale et faites nous savoir ce qu’il en est !

Au plaisir d’avoir de vos nouvelles…, mes salutations distinguées etc. ; etc. ; etc.…

PRESIDENT d’EUROBERBERE

M. Mickael BARACHE

 

 

 

 

Actualité

Interdiction des minarets en Suisse: réactions majoritairement défavorables après le référendum de dimanche



Le minaret de la mosquée de Genève le 24 novembre 2009

Les réactions étaient majoritairement défavorables après le référendum suisse de dimanche interdisant la construction de minarets à commencer par celle de la presse helvétique, sévère avec le choix de ses concitoyens dont elle estime qu'ils sont "inspirés par la peur".

Les réactions étaient majoritairement défavorables après le référendum suisse de dimanche interdisant la construction de minarets à commencer par celle de la presse helvétique, sévère avec le choix de ses concitoyens dont elle estime qu'ils sont "inspirés par la peur".

"Les Suisses ont voté avec leurs tripes (...) inspiré(s) par la peur, les fantasmes et l?ignorance", déplore le quotidien genevois Le Temps qui s'inquiète d'un "dégât d'image spectaculaire pour la Suisse" dans le monde.

Pour La Liberté (Fribourg), les "craintes liées à l'islamisation du pays et à un brassage de populations qui va trop vite", ont pesé lourd dans le scrutin.

De son côté, le secrétaire général de la conférence épiscopale suisse Mgr Félix Gmür a qualifié ce vote de "coup dur pour la liberté religieuse et l'intégration".



Le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, le 26 novembre 2009 à Istanbul

Le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, dont le pays assure la présidence de l'Union européenne, a parlé de "préjugé" et appelé à s'interroger sur la décision même de soumettre au vote un tel sujet.

"Le concile Vatican II dit clairement qu'il est licite pour toutes les religions de construire des édifices religieux, et les minarets sont des édifices religieux. C'est un coup dur pour l'intégration de tous ceux qui viennent en Suisse", a-t-il déclaré dans un entretien à Radio Vatican.

Le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, dont le pays assure la présidence de l'Union européenne, a parlé de "préjugé" et appelé à s'interroger sur la décision même de soumettre au vote un tel sujet.

"C'est l'expression d'un préjugé et peut-être même d'une peur mais il est clair qu'il s'agit à tous égards d'un signe négatif, il n'y a aucun doute à ce sujet," a déclaré à la radio suédoise M. Bildt.

En Egypte, le grand Mufti, Ali Gomaa, a estimé dimanche que ce résultat était "une insulte" pour les musulmans du monde entier.

Il a toutefois lancé un appel à ses frères religieux, leur demandant de ne pas se sentir provoqués par cette interdition.


Le grand Mufti d'Egypte, Ali Gomaa, le 19 mars 2009 dans la province de Pattani, en Thaïlande
Le grand Mufti d'Egypte, Ali Gomaa, a dénoncé dimanche le résultat du référendum suisse interdisant la construction de minarets dans la confédération estimant qu'il était "une insulte" pour les musulmans du monde entier.

"Ce résultat du référendum (...) n'est pas une simple atteinte à la liberté religieuse, c'est aussi une insulte aux sentiments de la communauté musulmane en Suisse comme ailleurs", a-t-il déclaré à l'agence égyptienne MENA.

En Indonésie, la principale organisation musulmane a déclaré lundi voir dans ce référendum un signe de "haine" et d"'intolérance" vis-à-vis de l'islam.

Le chef de la Nahdlatul Ulama (NU), Maskuri Abdillah, a cependant appelé les musulmans d'Indonésie, plus grand pays musulman au monde, à "ne pas réagir avec excès" à la décision des Suisses.

La presse belge a qualifié le résultat de "vote de la peur" et estime que si une telle consultation avait lieu en Belgique le résultat serait probablement identique.

"La Suisse se met l'islam à dos", écrit La Libre Belgique, qui se demande si elle est "devenue la nouvelle patrie du surréalisme".



"La consultation populaire peut être utile et, parfois, oxygénante pour la démocratie.

En particulier lorsqu'elle traite des questions de société. Dans le cas (des minarets) c'est tout l'inverse", écrit le quotidien Le Soir.

En France, la grande mosquée de Lyon a déploré dimanche le résultat "désolant" du référendum, appelant musulmans et démocrates à réagir pour éviter que ce vote ne devienne une loi.

Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, le 18 novembre 2009 à Jérusalem

Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, s'est déclaré lundi "un peu scandalisé" par le vote suisse interdisant les minarets, qui est selon lui "une expression d'intolérance".

"Il s'agit d'un vote d'intolérance, tournant le dos aux bases juridiques les plus constantes qui, à travers le monde, garantissent la liberté de religion", a fait savoir dans un communiqué Kamel Kebtane, recteur de la grande mosquée de Lyon.

Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, s'est pour sa part déclaré lundi "un peu scandalisé" par le vote qui est selon lui "une expression d'intolérance".

"Je suis un peu scandalisé par cette décision" qui "est négative pour ce qui concerne les inquiétudes même des Suisses parce que si on ne peut pas construire de minarets cela veut dire qu'on opprime une religion", a déclaré leministre sur RTL.

"J'espère que les Suisses reviendront sur cette décision assez vite", a-t-il ajouté.

Le chef du parti présidentiel UMP, Xavier Bertrand, a estimé que la question de l'interdication des minarets ne se posait pas en France et n'avait "rien à voir" avec celle de la burqa.






"Est-ce que la question nous est posée en France concernant les minarets? Bien sûr que non", a affirmé Xavier Bertrand sur la chaîne de télévision France 2. Il faut "bien évidemment des lieux de culte" pour l'islam mais "est-ce qu'il faut modifier nos règlements d'urbanisme pour permettre qu'il y ait des minarets d'une certaine taille? Je ne le crois pas", a-t-il conclu.

Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand, le 29 novembre 2009, à la Maison de la Chimie à Paris
De son côté, le chef du parti présidentiel UMP, Xavier Bertrand, a estimé que la question de l'interdiction des minarets votée par référendum en Suisse ne se posait pas en France et n'avait "rien à voir" avec celle de la burqa.

La vice-présidente du Front National, Marine Le Pen, s'est félicitée dimanche de la décision des Suisses, demandant aux "élites de cesser de nier les aspirations et craintes des peuples européens".

La vice-présidente du Front nationale, Marine Le Pen, le 19 novembre 2009 à Lille
Par ailleurs, la vice-présidente du FN, Marine Le Pen, s'est félicitée dimanche de la décision, par référendum, des Suisses d'interdire la construction de minarets dans leur pays, demandant aux "élites de cesser de nier les aspirations et craintes des peuples européens".

"A une très franche majorité, les Suisses viennent de faire mentir les sondages, en refusant massivement l'édification de minarets en Suisse", s'est réjouie Mme le Pen, dans un communiqué.



Le porte-parole du PS Benoît Hamon a lui estimé qu'il s'agissait d'"une décision inquiétante", accusant Nicolas Sarkozy d'introduire le même type de questions en France avec le débat sur l'identité nationale.

Ce vote est "assez significatif de cette tentation à se recroqueviller, à se replier sur soi et à faire de l'étranger, en l'occurrence le musulman, le bouc-émissaire de tous les maux des sociétés occidentales", a -t-il affirmé sur RFI.

Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a estimé lundi que le vote suissemarquait la volonté de certains politiques de cultiver "la peur de l'étranger" plutôt que d'aborder les "questions économiques et sociales".

13:56 Ecrit par EUROBERBERE dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook